mardi 21 juin 2016

Ultra plaisir en vue

Moins de 4 semaines ou plus exactement 25 jours.  Voilà le temps qu’il me reste avant mon prochain ultramarathon. Avant je disais que je faisais des « minis-ultras ». Parce que je me concentre sur les distances autour de 50km. Ma zone de confort, si on peut dire. Mais je ne trouve pas ça facile pour autant. Loin de là. C’est seulement que cette distance je commence à la maîtriser. Je sais comment m’y préparer. Je sais comment gérer ma course. Mais il n’y a rien de mini à faire un 50km, je m’en rends bien compte. Mais comme il y a tout plein de coureurs qui font plus, et plus encore. Vous savez cette tendance qu’on a à toujours se comparer aux autres, et se diminuer. Moi aussi je l’ai si je ne fais pas attention. Mais de plus en plus j’assume ma distance, et je ne me sens plus comme un imposteur en utilisant le mot ultramarathon. Ce n’est pas réservé seulement à ceux qui franchissent des 100miles, mais plutôt à tous ceux qui franchissent une distance supérieure à 42,2km, la distance du cher marathon.

J’en serai à mon 5e ultra. J’ai fait mon premier en août 2013, le superbe 50km de La Chute du Diable en Mauricie. Ensuite en 2014, j’ai franchi la distance du 65km UTHC dans Charlevoix. Celui-là j’ai du fouiller au fond de moins pour y trouver la détermination pour le terminer. Juillet 2015 m’amenait en Ontario faire le 50km The North Face Endurance Challenge à Blue Mountain en Ontario (ECSON). Et cette fois je me suis ajusté à l’ultra. Faire un ravito à la fois, une étape à la fois. Ne pas regarder toute la distance qu’il reste à franchir, mais plutôt la distance qu’il me reste avant le prochain ravito. Je concluais ma saison 2015 avec rien de moins que le 55km du Bromont Ultra. Lui il m’en a fait voir de toutes les couleurs.

50km La Chute du DIable - 2013

65km UTHC - 2014

50km ECSON - 2015

55km Bromont Ultra - 2015
Donc cette année je ferai mes 5e et 6e. Avec l’ECSON pour une seconde fois et l’UTBdM. Et déjà je pense à 2017. Mais entre les deux je ferai mon 8e marathon du côté de Québec. Il ne faut pas l’oublier celui-là !!

Et dire qu’en franchissant la ligne d’arrivée de mon premier marathon je ne voulais pas faire 100m de plus. C’est un peu drôle en y repensant. Comme quoi on ne sait jamais ce que nous réserve l’avenir!

Le 16 juillet je prendrai le départ de mon ultra en ayant en tête une phrase de Stéphanie Simpson suite à son 100km MRSQ. « Pleins de choses arrivent sur un ultra, il faut s’ajuster »! Stratégie similaire à celle utilisée lors de mon Marathon d’Ottawa.

Un pas à la fois et je poursuis mon chemin, en inspirant sur mon passage….


Marly ;-)
La course pour moi c’est la VIE… c’est MA vie… :-)

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