dimanche 11 juin 2017

Chimie & Physique 101 !!!

Chimie & Physique 101. Et là je ne parle pas des cours de l’école secondaire. Vous vous en doutez bien

C’est chimique. C’est physique. C’est comme la loi de l’attraction. Tu voudrais t’en éloigner et tout t’attire vers lui. C’est lui. C’est comme ça que je vais le reconnaître.

Souvent tu le sais dès les premiers instants. Au premier regard. Sans même avoir échangé avec lui. Il t’intrigue. Il t’attire. Point.

Je suis célibataire. Ce n’est pas une maladie. Je suis autonome. Je n’ai pas besoin d’un homme dans ma vie. Je ne vais pas me jeter dans les bras du premier venu. Je ne veux pas un chum, pour avoir un chum là. Un gars c’est facile à trouver. Tu claques des doigts et ils arrivent. Parfois même comme des vautours.

Non, non, non, je ne cherche pas un gars à tout prix. Je cherche le gars. Le mien. Celui qui me donnera des papillons. Lui. Celui-là. Personne d’autre. Pas un en attendant. Pas un c’est mieux que rien. Non. Juste lui. Et ça prendra le temps que ça prendra.

Il a beau être le plus beau, le plus fin, le plus match parfait, le plus tout. Mais s’il n’y a pas de chimie ni de physique, ça ne sert à rien. J’exagère (si peu), mais vous comprenez ce que je veux dire.

En attendant, je fais de la R&D. Et j’ai une relation intense avec la course ;-)

Un petit secret entre vous et moi. Depuis quelque temps, lors de mes longues sorties de course, je laisse aller mon imaginaire. Et. Je rêve du gars qui va m’attendre sur la ligne d’arrivée d‘une course avec une fleur à la main. Ça ce peut ça? Je crois que même un pissenlit me ferait sourire…

Marly ;-)


dimanche 14 mai 2017

S’amuser sérieusement!!

Est-ce à cause de ma blessure de l’été dernier? Est-ce à cause de notre hiver très hivernal et interminable? Ou même à cause de notre printemps qui n’arrive jamais? À cause de toute cette pluie qui tombe? «Who cares» c’est à cause de quoi! Au diable les questions existentielles.

sortezcourir.ca

F** les gros objectifs et vive le plaisir! Telle est ma devise 2017. Je pourrais aussi dire que je vais m’amuser sérieusement.

Ma saison 2017 sera sur le thème du plaisir et du bonheur retrouvé.

Bonheur de m’amuser. Sans contraintes. Sans pression.

Pas que j’ai de la pression d’habitude. En tout cas pas de l’extérieur. Car je suis full super autonome en matière de pression à moi-même.

Et l’an dernier mon corps a parlé, crier, hurler…. STOP!

Bien des choses ont changé depuis. Les compromis ce n’est pas ma tasse de thé….eeeee…. je ne bois pas de thé moi.

Le dépassement de soi je sais que j’en suis capable et ça me motive toujours autant. Mais là je vais faire différent. Je n’ai pas le goût de mettre tous mes œufs dans le même panier… échapper le panier… et tout casser!

Pas d’ultra au menu cette année. Pas le goût. Je ne me vois pas courir «seule» pendant 10 heures dans le bois. J’ai le goût de voir du monde, de m’amuser. Alors. Courir seule. Là. Maintenant. Non. Je ne ressens pas ce besoin de me retrouver seule avec moi-même. Mais je ne prends pas ma retraite des longues distances en sentiers. Une pause. Jusqu’à ce que le besoin et le goût se fassent ressentir à nouveau. Lorsque j’aurai l’appel.

J’ai le goût de tout faire. Du vélo, de la course sur route, en sentiers… prendre un verre sur une terrasse. M’amuser!

Et quand je m’entraîne pour un ultra je ne fais que courir. Courir autour de 100km par semaine ça demande du temps. Et de l’énergie. Il ne reste plus beaucoup de temps pour s’amuser à pratiquer d’autres sports.

Donc je vais m’amuser sérieusement. Expression empruntée (sans son consentement) à mon grand ami et mentor du plaisir IronJM.


Ça veut dire quoi s’amuser sérieusement? Ça veut dire s’entraîner, mais sans l’objectif de performance derrière la tête. S’entraîner pour avoir du plaisir à participer aux événements. Car pour avoir du plaisir, il faut arriver préparé le jour J.

À quoi va ressembler ma saison diversifiée. Elle sera faite de course sur route, en sentiers et de vélo de route. Je prendrai le départ de plusieurs demi-marathons, ma distance préférée que j’avais laissée de côté pour me consacrer à l’endurance du marathon et de l’ultratrail. Je ferai au moins un marathon d’ici la fin de la saison. Et pour le moment je suis inscrite à deux courses en sentiers. Un GranFondo de 118km de vélo. Et le petit dernier un Duathlon distance Olympique (10-40-5) dans le cadre du Tri Memphré en juillet. Bon celui-là c’est clairement une folie. Moi qui avais mis de côté ce sport à la fin de la saison 2011.

Un mot à vous dire. Ne regardez pas seulement la performance. Ni la distance. Regardez le plaisir que vous avez éprouvé!!!


Marly ;-)

samedi 29 avril 2017

Plan B

Ça fait un petit bout que je n’ai pas parlé de course sur mon blogue. Me revoici. Car après tout, c’était le but d’origine de celui-ci ;-)


Écrire au lieu de courir.
Prendre des décisions.
Faire des choix.
Pour moi.

Ce n'est pas un échec.
C'est une décision.



Je dis souvent qu’il faut avoir du plaisir à courir. Et surtout le faire pour nous.

En débutant l’entraînement pour le marathon de Longueuil à la fin de janvier je savais que de prendre part à un marathon en mai était ambitieux, suite à 6 mois blessée.

J’ai suivi le plan d’entraînement. Fais certaines longues sorties très difficiles, d’autres «seulement» difficiles, et d’autres un peu plus faciles. Mais j’ai persévéré malgré tout. Car je connais les montagnes Russes de l’entraînement marathon. Quand tu t’entraînes pour un 8e, tu connais la chanson.

Je ne suis pas encore à 100% de ma forme. Loin de là. J’en ai perdu avec ma blessure. Blessure qui n’est pas remise à 100%.

Mon énergie n’est pas non plus toujours au rendez-vous. Mes longues sorties semblent m’épuiser. La récupération est plus longue que par le passé.

Mes courses du week-end dernier à Scotia étaient, entre autres, pour voir où j’en suis. Me refusant le droit d’être déçue.

Ces courses, surtout le demi-marathon, m’ont donné l’heure juste.

Publication FB suite à Scotia les 22 et 23 avril 2017

J’ai réussi. J’ai franchi la distance. Mais lors du demi-marathon, j’ai eu une illumination. Avoir la conviction que je ne devrais pas prendre le départ du marathon de Longueuil le 21 mai.

J’ai pris le temps de réfléchir cette semaine. Et ça a été assez facile. J’ai eu de la difficulté à récupérer du demi. Je ressens encore de la fatigue. Le goût de courir y est. Mais il ne surpasse pas tout. Le goût de ne pas courir est aussi présent.

Hier matin (vendredi) je devais faire ma longue. Mais. Je n’ai pas le goût. Je ne le sens pas. J’ai encore une légère sensation, là où il ne devrait pas.

Je ne veux pas prendre le départ d’un marathon seulement pour en ajouter un à ma collection. Je sais que je pourrais le terminer. Mais dans quel état. Avec quelles conséquences. Et sans aucun doute pas avec plaisir sur 42,2km.

Je préfère être sage, raisonnable, etc. Je vais donc prendre le départ du demi-marathon. Et ainsi m’assurer de pouvoir avoir une belle saison de courses. C’est mon plan B depuis le tout début de cet entraînement. Je ne suis ni triste ni amer.

L’objectif marathon #8 est reporté de quelques mois. Ce n’est que partie remise. D’ici là mon chemin sera parsemé de demi-marathons.


Marly ;-)

lundi 17 avril 2017

Quand je me prends pour Jojo Savard!

Petit rappel. Amical. Ceci est une chronique 100% humoristique. À ne pas prendre trop au sérieux. Ne pas vous offenser. Et svp ne pas me «unfriender» car je ne suis pas gentille avec votre signe messieurs. 

Ne vous inquiétez pas. Je ne me base pas uniquement sur le signe astrologique pour trouver LE gars. Je garde une certaine ouverture d’esprit ;-) Et pour l'amitié les douze signes sont égaux... ou presque!


Vous pouvez rire de moi avec mon astrologie à gogo. Je ne veux rien enlever à Jojo Savard et toutes les autres spécialistes de l’astrologie de ce monde.

Bon, voilà je viens de trahir mon âge. Et ceux qui ne comprennent pas de qui je parle, c’est signe que nous ne sommes peut-être pas de la même génération. Où vos parents vous ont protégés de la tivi dans votre jeunesse.

Je me base uniquement sur l’astrologie dite «traditionnelle» et non pas sur l’astrologie chinoise. Mes connaissances y étant pas mal limitées. À part connaître mon propre signe chinois, je ne connais aucunement les caractéristiques des autres signes.

Cette chronique est uniquement basée mon expérience personnelle et mes connaissances acquises au fil du temps. Et bien honnêtement, j’ai un mini peu romancé et écourté le tout, afin de vous rendre ça un peu plus rigolo. Car l’objectif principal est de rire.

Note importante. Veuillez noter que toute ressemblance avec un humain que vous connaissez est uniquement le fruit du hasard.



Pour votre information je suis Bélier ascendant Lion option tête de cochon. Un signe de feu. Ce qui explique peut-être un peu mon énergie.



Non, mais comment est-ce que je peux penser écrire une telle chronique. Hé bien c’est simple. C’est en jasant avec un ami, il y a quelque temps, que l’inspiration subite m’est venue. Je me suis mise à lui déblatérer mon expérience avec les signes astrologiques, version homme, bien entendu. Et je me suis bien rendu compte que je deviens une spécialiste en la matière.



Qui dit spécialiste dit partage des connaissances. Aussi bien en rire!

Pour les néophytes, il y a 12 signes astrologiques. En fonction de la date de naissance. Eh oui, je les connais «presque» par cœur, à un jour ou deux près. Et croyez-moi, ce n’est pas long que j’essaie de connaître la date de naissance d’un prospect. Et bien souvent la magie de Facebook opère en me donnant cette information si précieuse à mes yeux. La première étant : est-il célibataire :-P Bon voilà que je m’égare de l’astrologie.

N’oubliez pas qu’il s’agit ici de mon interprétation. De mes propres connaissances astrologiques masculines. Disons que je me tiens loin de certains signes. Ça, c’est l’expérience. Le mix Bélier et certains signes ne semblent pas voués au succès.

Avec toute mon expérience, je commence à avoir fait pas mal le tour des 12 signes astrologiques. Et certains sont bannis de ma vie. Amoureuse à tout le moins. Pour incompatibilité, parfois même incompatibilité sévère!

J'essaie fort d'éviter les hommes nés sous le signe de la Vierge, du Taureau et du Scorpion. Je me tort de rire devant mon écran. Disons tout simplement que chat échaudé, craint l’eau… froide… chaude… bref, le chat n’aime pas l’eau!!

Le Sagittaire habituellement ça va, on se comprend. Il a un caractère fort, sait ce qu’il veut. Un peu comme moi.

Le Capricorne ce n’est pas extra, ni le Gémeaux, mais je n'ai pas testé à long terme. Bref, je n’ai pas testé du tout. Pas eu le temps. Poufff disparue du radar.

Que dire de la Balance. Trop long prendre une décision. Moi c’est go go go.

Il peut y avoir affinité avec le Cancer et le Lion. Malgré que ce dernier soit également un signe de feu. Qu’il aime être le roi de la jungle. On peut s’organiser pour se partager le règne.

Il me reste quelques signes à analyser. Tel que le Verseau et le Poisson. Bref, des gars nés après le temps des fêtes et avant ma fête. Lol…

Et que dire de Bélier-Bélier. Ce duo de feu me fait un peu peur. Et à ce jour la magie de Cupidon n’a opéré en ce sens.



Bon voilà une partie de mes secrets astrologiques. Je continue de prendre des notes.

Je me relis et je me dis que je ne suis pas certaine que mes ex et quelques fréquentations vont aimer cette chronique.... oupssss... on s'en cr** ;-) sans rancune aucune!

Malgré tout ça, je garde l’œil ouvert et ne ferai pas de discrimination astrologique au premier regard.



Marly ;-)



Note de l’auteur :

Pour votre connaissance personnelle. Voici les douze apôtres… eeeee… excusez-moi. En ce lundi saint je suis un peu mélangée Voici donc, les douze signes du zodiaque.

Bélier 21 mars au 20 avril
Taureau 21 avril au 21 mai
Gémeaux 22 mai au 21 juin
Cancer 22 juin au 22 juillet
Lion 22 juillet au 22 août
Vierge 23 août au 22 septembre
Balance 23 septembre au 22 octobre
Scorpion 23 octobre au 22 novembre
Sagittaire 23 novembre au 21 décembre
Capricorne 22 décembre au 20 janvier
Verseau 21 janvier au 19 février
Poisson 20 février au 20 mars

dimanche 16 avril 2017

Mettre les pendules à l’heure

Bon, bon, bon. La machine à rumeurs se fait aller. J’ai été vue, aperçue, avec un ou des gars. Pas toujours le même. Mais rassurez-vous je suis toujours agent libre!

Oui je dois l’avouer j’ai un peu joué avec Facebook et mes «dates». Mais croyez-vous vraiment que je mettrais de réelles «dates» comme ça annoncées sur FB. J’aime jaser, et faire jaser. Plusieurs le savent. Je m’amuse un peu. Et comment départager le vrai du faux? Car peut-être y a-t-il eu une réelle «date» au travers tout ça?!?! Non, je ne vous le dirai pas. J’aime semer le doute.



Suis-je supposée rester seule chez moi parce que je suis célibataire? J’espère bien que non, car ce n’est pas moi. Ma mère m’a toujours dit que LE gars ne va pas arriver à ma porte et sonner. Et comme j’écoute ma mère ;-) Je sors, je m’amuse et j’accepte les invitations.

Il n’y a rien comme faire des rencontres pour faire LA rencontre. Je ne sais pas où il se cache LE gars. Alors pas de chance à prendre.



 
Aussi, je voulais vous parler de l’amitié gars vs fille. Oui, oui ça existe. Ça existe vraiment. Et j’ai des amitiés gars/fille qui traversent mes tempêtes. Des amitiés qui traversent le temps. Et d’autres qui était là le temps d’un moment de ma vie.

L’amitié gars vs fille existe et peut être belle. Si. Si de part et d’autre tout est clair. Qu’il n’y a pas d’ambiguïtés. Qu’il n’y a pas d’attentes de plus. Et que la mince ligne entre l’amitié et l’amour n’est pas franchie. Car il en faut peu pour franchir le pas. La distance. Un simple baiser peut tout faire basculer.


Bon sur cette petite mise-à-jour, je poursuis ma R&D.

Marly ;-)



P.S.

Note de l’auteur

L’amitié c’est important, primordial. Il y a trois types d’amitié. Premièrement les connaissances. On les connaît peu, mais on peut passer de supers moments avec eux. Souvent les amis des amis, ou les membres d’un groupe de course. Ensuite viennent les amis. Souvent nos compagnons de course ou autre loisirs, on les rencontre régulièrement pour faire une activité. On passe de bons moments ensemble. Et finalement il y a les meilleurs amis. Ceux pour qui on a de l’affection et beaucoup de champs d’intérêts communs. Ceux-ci on leur fait une grande confiance. On peut toujours compter sur eux. Ils sont là pour nous. Nous sommes là pour eux.

Nous n’avons pas tous la même définition de l’amitié. Mais l’important dans une relation d’amitié c’est que tu dois pouvoir être vrai, être toi en leur compagnie.

Longue vie à l’amitié!


mardi 7 mars 2017

Kinder surprise !!!

Suivi de mon projet de R&D.

Quand on démarre un projet de recherche et développement, on ne sait pas trop comment ça va se conclure. Comment ça va aboutir. Ou tout simplement. Si ça va aboutir à quelque chose.

Je pars toujours de la même prémisse de départ. Selon laquelle je vais probablement rester célibataire jusqu’à la fin de mes jours parce que je cours un peu beaucoup passionnément. Parce que la course occupe une grande place dans ma vie.

Aujourd’hui prend fin la phase 1 de la R&D. Terminé. Je «décrisse» de Tinder. Je ferme mon compte. Je fou l'camp. Vous ne m’y trouverez plus. Fini. Bye. Bye. That’s it. That’s all.

OMG… C’est tellement comme j’ai entendu dire. À quelques très rares minimes exceptions près.


Tinder Surprise. C’est comme ça que j’appelle cette application. C’est son petit surnom «cute». Pourquoi? Parce que je la compare au Kinder Surprise que les enfants aiment tant. C’est quoi un Kinder Surprise? C’est un œuf en chocolat. Vide. Avec une surprise à l’intérieur. Tu regardes l'extérieur, sans savoir ce qui se cache à l'intérieur. On ne sait pas ce qui se trouve à l’intérieur, avant d’avoir ouvert l’œuf. Et parfois. Bien souvent. On est bien déçu. C’est la même chose avec Tinder. Car choisir au premier regard, ça donne ce que ça donne. Il est bien cute. ET probablement aussi bien fin. On pourrait lui donner une chance. Ce n’est pas juste des «bad boys» sur ça. Mais pas certaine qu’on partage la même passion.












Parlons-en de ma passion. C’est la course. Vous le savez. Je le sais. Je ne suis pas une autruche qui se met la tête dans le sable et vie dans le déni. 

Mais le weekend dernier, au Salon de la Course, j’ai eu une révélation. Bon, je le savais déjà. Les coureurs sont BEAUXXX. Et voilà. Aussi simple que ça. Je suis une coureuse qui tripe sur les coureurs. Voilà, c’est dit. Reste à trouver le mien. Quand ça adonnera. Sans rien précipiter. Forcer.

Et j’ajouterais qu'il n'y a rien de mieux qu'une rencontre one on one dans un contexte relaxe autour d'une même passion. Voilà. Bye Bye Tinder. Je pars à la chasse sur les lignes de départ et autres activités reliées à la course… ou tout simplement sociales.


Marly ;-)


P.S. n'oubliez pas qu'il s'agit d'humour... ne pas tout prendre au premier degré ;-)

dimanche 5 mars 2017

La fois où j’ai «daté» dans un sentier

Ahhhhh... je sais que là vous vous demandez si je niaise ou pas. Disons un tout petit peu. Tout juste. À vous de découvrir le vrai du faux. N’oubliez pas que je suis en mode humoristique sur mon blogue depuis quelques chroniques. Car je ne pense pas qu’il faut trop se prendre au sérieux dans la vie. Aussi bien s’amuser.


Pour faire une histoire courte. Je suis célibataire. Il est célibataire. Je cours. Il court. On est inscrit à la même course. Mais pas ensemble. Vous voyez le «patern». Il m’écrit et me demande si j’ai le goût de courir avec lui. Pourquoi je lui dirais non? Why not?

Mais ce gars-là je ne l’ai croisé qu’à une ou peut-être deux occasions. Je ne saurais dire. Pas qu’il n’est pas remarquable. Mais j’étais en couple. Il était en couple. On se voit. On sait que l’autre existe. Mais sans plus. Ni moins. Mais là l’eau a coulé sous les ponts et nous voici libres comme l’air.

Bon comme je ne suis pas une coureuse rapide. Je le perds dans la brume pas longtemps après le départ. Il ne faut pas oublier qu’on est là pour courir, se pousser un peu et s’amuser. Bref, je reste derrière pour assurer la sécurité dans les sentiers. Wrong. Juste une coureuse qui est encore en mode «je-suis-de-retour-à-la-course-prends-ça-relaxe-la-grande».

Bon je ne vous raconterai pas toutes les niaiseries que j’ai dites sur ce parcours de 10km en sentiers avec un D+ bien présent. Surtout, pour moi la fille qui revient d’une blessure et ne court que sur l’asphalte ou le tapis roulant qui ne me mène nulle part, sauf vers l’amélioration de ma forme. Bref, je m’égare. Comme toujours.

Je finis par finir et arriver à la ligne d’arrivée. Il est là. Il a fini bien longtemps avant moi. Ouin pi. Parle. Parle. Jase. Jase. Finalement il se joint à nous pour le brunch. Et on devrait retourner jouer avec les kilomètres de course avant longtemps.

Je n’en dis pas plus.

Ce que je veux vous démontrer ici. C’est qu’il y a des gens intéressants tout autour de nous, mais nous ne les voyons pas vraiment.

Une «date» ce n’est pas un engagement là. Ce n’est pas une demande en mariage. Non. C’est de décider de passer un bon moment avec quelqu’un.


Marly ;-)

Ma face après ladite course...  médaille au cou :-)