jeudi 5 octobre 2017

Chaque marathon est unique!

Toronto WaterFont 22octobre2017.

Marathon #8. Chaque marathon est un voyage. 8e voyage. Différent à chaque fois. Chaque marathon est unique. Celui-ci marque mon retour post-blessure. Blessure physique. De cœur. Et mentale. Aussi. Oui. J'ai touché (un peu) le fond, mais j'ai rebondi rapidement.

Y aller seule. Par choix. Par besoin. Faire l'entraînement accompagnée et seule. Besoin incommensurable de faire mes longues sorties seule. Pour mon mental. Pour y croire. Croire que je vais y arriver. Briser le cycle. Quel cycle. Je ne sais pas. Mais c'est ce que je ressens. Je suis mon feeling.

Cette préparation marathon est une de mes meilleures. Depuis. Depuis un méchant bout. Je crois avoir trouvé l'équilibre entre le trop et le pas assez. Je connais de plus en plus la coureuse que je suis. Mes forces. Mes limites. J'ai adapté mes objectifs de façon réaliste et conservatrice.

Toronto ne sera pas comme les autres. Il sera unique. Différent. Comment? Je ne le sais pas encore. Mais je sais qu'il le sera. Car moi. Moi je suis différente. Je ne suis plus tout à fait la même que j'étais lors de mon dernier marathon.


Marly ;-)


Ce qui m'attend dimanche le 22 octobre

Solo longue sortie de 32.2km


Demi-Marathon de Montréal 2017



Une coach fantastique et un groupe extraordinaire!!!

Montréal Vertical - OU - S'entraîner sérieusement



Tempo Run sur le Canal Lachine

lundi 2 octobre 2017

Cherch«ais» coureur!!

Travailler ma prochaine chronique pour le webmagazine Parcourir.
Chercher dans mes notes.
Et trouver ceci par hasard.
Écrit le 14 août dernier.


Comme quoi on ne sait jamais ce qui nous attend au détour de la route.

Gardez l’œil ouvert!

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Un coureur célibataire et passionné ça doit bien exister!!

Pas un j'aimerais ça courir.

Pas un j'cours un peu, des fois quand ça m'tente.

Non cr* un coureur. Un vrai. Qui aime relever des défis. Un passionné. Il en mange, il en parle.

Un qui comme moi va se coucher tôt un samedi soir et se lever avant le soleil le dimanche afin d'aller faire une course, la course, celle pour laquelle il a fait tant de sacrifices.

Dites-moi qu'il existe!

Sinon ben d'la marde je reste célibataire

Je ne veux pas entendre : «y'a pas juste la course dans la vie» ou encore le «tu ne trouves que t'en fais pas trop»!! Never again! Je suis une coureuse that's it. Tu aimes pas ça, ben passes ton chemin.

La course, la passion et l'ambition... ça dérange!

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Marly ;-)





vendredi 7 juillet 2017

C’est quoi ton «genre»?!

 J’en ai parlé dans ma chronique précédente. Je reviens de la Gaspésie. Là où je prenais le départ de l’UTMA.

OMG OMG OMG que c’est beau des coureurs. Et on dirait encore plus des coureurs en sentiers. Ils arrivent un peu beaucoup sale. De la bouette et le sourire de la fierté étampé dans le visage. Je peux juste craquer!

P.S. C'était une petite parenthèse pour vous faire sourire... aucun coureur n'a été kidnappé!



R&D la suite.

Bien non je n’ai pas arrêté. Ce n’est pas parce que je n’en parle pas que ça n’existe pas. Je poursuis ma R&D. J’ai fait de la recherche. Il y a eu de légers développements, sans plus. Rien de concluant. Mais de beaux apprentissages. Sur moi. Sur ce que je veux. C’est venu confirmer des trucs.

Comme quoi ça vaut la peine de faire des rencontres. Même si ça ne se développe pas plus loin. On apprend. Chaque personne qui passe dans notre vie nous apporte un petit quelque chose. Ce n’est pas juste une belle phrase dite comme ça, c’est la réalité réelle.

De toute façon je l’ai déjà dit. Ce n’est pas dans mon salon que je vais rencontrer un gars. Pour ça il faut bouger. Il faut sortir. Il faut oser.

Et, au risque de me répéter, ce n’est pas plate être célibataire. Il faut profiter de chaque moment. Partager des activités avec des amis.

Tu sais le prince charmant ne va pas arriver sur son cheval blanc et monter dans ma tour pour me surprendre. Criss il ne le sait même pas que je suis là. Que je suis libre. Que je l’attends. Je crois qu’il faut un peu provoquer les choses. Il faut lui faire des signes si on croit le voir au loin. Un gars ça ne fait pas de magie, s’il ne reçoit aucun signe il ne va pas deviner que tu as de l’intérêt. «Just saying»!!!



C’est savoir ce que l’on veut. Les caractéristiques recherchées. Mais ce n’est pas un bonhomme patate auquel on appose les morceaux tels qu’on les veut. Ça ce peut que la couleur des cheveux, la grandeur ou toute autre caractéristique ne soit pas tout à fait exacte. Mais si on se sens bien avec cette personne, n’est-ce pas là l’essentiel?! Il faut être ouvert d’esprit. Il ne sera peut-être pas notre «genre». Mais si ça n’a jamais fonctionné avec notre «genre» de gars, c’est peut-être que ce n’est pas le bon. Qu’il faut faire changement. Trouver différent. Garder l’esprit ouvert!

Il faut aussi voir de nouvelles personnes. Car dans notre groupe d’amis, restreins, on a vite fait le tour. Ou on est top ami pour risquer de perdre cette amitié en allant voir plus loin.

Bref, comme dans tout dans la vie, il faut oser, sortir de notre zone de confort.

Et voilà c’était la chronique d’une célibataire!!

Marly ;-)


mardi 4 juillet 2017

Road Trip en Gaspésie

J’arrive de la visiter. À la vitesse Grand V. J’y étais pour participer à l’UTMA, donc un petit road trip en Gaspésie pendant le long weekend de la fête du Canada. Au lieu de pratiquer le sport national des québécois, c’est-à-dire, déménager. Nous on a pratiqué notre passion pour la course en sentiers. Je devrais dire ici course en montagne. Car ce ne sont pas que de simples sentiers dans le Parc de la Gaspésie.

Aller faire une course pas vraiment entraînée pour. Une première pour moi. C’est tellement pas moi. Mais avec la blessure de l’été dernier qui a traîné et les aléas de la vie, je me suis éloigné de la montagne. Pourtant, je l’aime toujours autant. Ça, je l’ai bien compris ce weekend. Ce qui m’amène à peut-être réviser un peu mon plan de match, ou plutôt mon plan de courses 2017. À suivre. Car même moi je suis un peu dans le nébuleux à ce sujet.


Le samedi à notre arrivée dans le Parc de la Gaspésie, nous avons fait une petite rando—course sur le Mont-Ernest-Laforce question de nous mettre l’eau à la bouche. LE Mont-Albert devant nous. Montagne haute de 1150m, ce qui en fait l’un des plus hauts sommets du Québec. Il est majestueux. Invitant. Intrigant.



Marly & Annie partenaires d'aventures dans le Parc de la Gaspésie!!


D+ du Mont Ernest-Laforce Parc de la Gaspésie



En cette veille de course, assise dans notre chalet, du secteur du Gite du Mont-Albert. Le Mont-Albert devant moi. Je ne peux cesser de le regarder. Essayer de comprendre ce qu’il tente de me dire. Il y a de la brume au sommet. La température y semble incertaine, voire menaçante. Je sais que dans les montagnes la météo peut changer rapidement. Il faut être prêt à tout.


LE Mont-Albert
Majestueux et imprévisible

Le Mont-Albert nous réserve bien des surprises. Et dimanche le 2 juillet, il nous en réservait une de taille. De la visite il n’en voulait pas!




Pour moi l’UTMA est devenu… La fois où j'ai failli faire une course sur le Mont-Albert!

Dimanche matin 7:30 nous nous rendons au traditionnel meeting d'avant course. On y apprend, avec plus ou moins de surprises, que le Mont-Albert est dans la brume avec des vents violents et même de la grêle. Des conditions dites dangereuses. On nous demande de patienter à savoir s’il y aura ou non un départ de course. Il n’est pas question de prendre des risques inutiles. La vie et la sécurité des coureurs doivent passer avant tout. Même avant le plaisir.


C’est à 8h45 qu’on apprend de la voix du directeur de course que nous aurons un départ. Mais. Car il y a un grand mais. 

Un départ oui. Mais pas question de nous aventurer au sommet du Mont-Albert. Le parcours se voit donc modifié. Nous partons faire le Mont-Olivine. Nous sommes heureux de pouvoir courir. Malgré la déception de ne pas fouler le Mont-Albert.

À 9h15 le départ est donné. Nous sommes tout près de 250 à partir pour un 18km en direction du Mont-Olivine. La sécurité avant tout!!! Une très bonne solution alternative, de la part de l'organisation. Ce ne fut pas facile comme course. Très très beaucoup bouetteux. J'ai même failli y laisser un soulier de course dans un marécage, rien de moins. À l’arrivée notre médaille est bien méritée.

D+ Mont OIivine Parc de la Gaspésie












Mais


Mais. Je reste sur ma faim. Je ne suis pas rassasié. Albert, je voulais le voir moi. Je voulais le toucher. Ce n’est pas ma première visite dans le Parc de la Gaspésie, je sais qu’il me manque un petit quelque chose pour pouvoir apprécier totalement ce road trip.

Ainsi donc, lundi matin avant de prendre le départ pour le retour…. dès 7am nous enfilons nos runnings à nouveau. Nous devons rassasier notre besoin de fouler le Mont-Albert. Ce besoin de nous retrouver «On the top of the world». Un superbe 12.4km rando-course.


D+ Mont Albert Parc de la Gaspésie (aller-retour)




Maintenant nous pouvons prendre la route de la maison... tout plein de beaux souvenirs en tête. Et rassasié!


Courir pour courir.
Courir pour le plaisir.
Courir pour s’évader.
Courir pour me retrouver.

Pour moi cette course revêtait une signification particulière. J’y étais pour courir bien entendu. Mais aussi pour me ressourcer. Pour passer du temps seule avec moi-même. Quelque chose que la course en sentiers me permet. Je voulais profiter du paysage, du moment présent. Pour me retrouver moi avec moi. J’avais ce besoin. Pour moi. Être avec moi. Et moi seule. Chaque course est différente. Chaque coureur le fait pour ses propres raisons.

Le 2 juillet, c’est six mois après avoir pris une grande décision le 2 janvier dernier. Soit celle d’être heureuse en 2017. Soit celle de vivre pour moi, comme je l’entends, selon mes valeurs et mes convictions. 2017 est un nouveau chapitre pour moi, et cette course vient en marquer un nouveau tournant. Un nouveau paragraphe dans le chapitre. Prête à aller de l’avant. Encore plus.

Chaque course est différente. Chacune nous apporte quelque chose de différent. Chacune nous fait vivre le moment. Celui où nous sommes rendus. C’est un temps d’arrêt sur ma vie. Cette vie qui va vite. Cette vie dont on ne prend pas toujours le temps de savourer, car elle va trop vite. Une longue course en sentier me permet de me retrouver, de prendre le temps de savourer le moment. Plus rien ne compte. Avancer à mon propre rythme. Pour moi.

La course c’est le parfait moment d’être égoïste. De penser seulement à nous. D’aller à notre vitesse. Prendre quelques minutes pour admirer le paysage. Prendre une photo pour nous souvenir de ce moment. Quand je vais regarder mes photos par après elles vont me remémorer ce moment, mes pensées à ce moment. Vous mes photos ne vous feront pas le même effet. Mais ce n’est pas grave, car c’est pour moi avant tout que je les prends. Vous, je vous les partage, pour vous donner le goût.

Je me relis et je me trouve un brin philosophique. Un côté de moi que je ne sors pas tellement souvent dernièrement. Mon côté réfléchi. Voilà ce que vient de faire ressortir mon séjour à la montagne. Là où le temps s’arrête. Là où le réseau n’a pas accès. Là où je me retrouve avec moi-même, avant d’affronter la vie de tous les jours. Celle qui va parfois trop vite. Ou à d’autres moments on aimerait que le temps passe plus vite.


Gaspésie, je t’aime! Elle porte bien son slogan cette belle Gaspésie. J’ai toujours hâte de la revoir. Je la quitte à peine et j’ai déjà hâte de planifier un prochain voyage pour la revoir!


Marly ;-)

dimanche 11 juin 2017

Chimie & Physique 101 !!!

Chimie & Physique 101. Et là je ne parle pas des cours de l’école secondaire. Vous vous en doutez bien

C’est chimique. C’est physique. C’est comme la loi de l’attraction. Tu voudrais t’en éloigner et tout t’attire vers lui. C’est lui. C’est comme ça que je vais le reconnaître.

Souvent tu le sais dès les premiers instants. Au premier regard. Sans même avoir échangé avec lui. Il t’intrigue. Il t’attire. Point.

Je suis célibataire. Ce n’est pas une maladie. Je suis autonome. Je n’ai pas besoin d’un homme dans ma vie. Je ne vais pas me jeter dans les bras du premier venu. Je ne veux pas un chum, pour avoir un chum là. Un gars c’est facile à trouver. Tu claques des doigts et ils arrivent. Parfois même comme des vautours.

Non, non, non, je ne cherche pas un gars à tout prix. Je cherche le gars. Le mien. Celui qui me donnera des papillons. Lui. Celui-là. Personne d’autre. Pas un en attendant. Pas un c’est mieux que rien. Non. Juste lui. Et ça prendra le temps que ça prendra.

Il a beau être le plus beau, le plus fin, le plus match parfait, le plus tout. Mais s’il n’y a pas de chimie ni de physique, ça ne sert à rien. J’exagère (si peu), mais vous comprenez ce que je veux dire.

En attendant, je fais de la R&D. Et j’ai une relation intense avec la course ;-)

Un petit secret entre vous et moi. Depuis quelque temps, lors de mes longues sorties de course, je laisse aller mon imaginaire. Et. Je rêve du gars qui va m’attendre sur la ligne d’arrivée d‘une course avec une fleur à la main. Ça ce peut ça? Je crois que même un pissenlit me ferait sourire…

Marly ;-)


dimanche 14 mai 2017

S’amuser sérieusement!!

Est-ce à cause de ma blessure de l’été dernier? Est-ce à cause de notre hiver très hivernal et interminable? Ou même à cause de notre printemps qui n’arrive jamais? À cause de toute cette pluie qui tombe? «Who cares» c’est à cause de quoi! Au diable les questions existentielles.

sortezcourir.ca

F** les gros objectifs et vive le plaisir! Telle est ma devise 2017. Je pourrais aussi dire que je vais m’amuser sérieusement.

Ma saison 2017 sera sur le thème du plaisir et du bonheur retrouvé.

Bonheur de m’amuser. Sans contraintes. Sans pression.

Pas que j’ai de la pression d’habitude. En tout cas pas de l’extérieur. Car je suis full super autonome en matière de pression à moi-même.

Et l’an dernier mon corps a parlé, crier, hurler…. STOP!

Bien des choses ont changé depuis. Les compromis ce n’est pas ma tasse de thé….eeeee…. je ne bois pas de thé moi.

Le dépassement de soi je sais que j’en suis capable et ça me motive toujours autant. Mais là je vais faire différent. Je n’ai pas le goût de mettre tous mes œufs dans le même panier… échapper le panier… et tout casser!

Pas d’ultra au menu cette année. Pas le goût. Je ne me vois pas courir «seule» pendant 10 heures dans le bois. J’ai le goût de voir du monde, de m’amuser. Alors. Courir seule. Là. Maintenant. Non. Je ne ressens pas ce besoin de me retrouver seule avec moi-même. Mais je ne prends pas ma retraite des longues distances en sentiers. Une pause. Jusqu’à ce que le besoin et le goût se fassent ressentir à nouveau. Lorsque j’aurai l’appel.

J’ai le goût de tout faire. Du vélo, de la course sur route, en sentiers… prendre un verre sur une terrasse. M’amuser!

Et quand je m’entraîne pour un ultra je ne fais que courir. Courir autour de 100km par semaine ça demande du temps. Et de l’énergie. Il ne reste plus beaucoup de temps pour s’amuser à pratiquer d’autres sports.

Donc je vais m’amuser sérieusement. Expression empruntée (sans son consentement) à mon grand ami et mentor du plaisir IronJM.


Ça veut dire quoi s’amuser sérieusement? Ça veut dire s’entraîner, mais sans l’objectif de performance derrière la tête. S’entraîner pour avoir du plaisir à participer aux événements. Car pour avoir du plaisir, il faut arriver préparé le jour J.

À quoi va ressembler ma saison diversifiée. Elle sera faite de course sur route, en sentiers et de vélo de route. Je prendrai le départ de plusieurs demi-marathons, ma distance préférée que j’avais laissée de côté pour me consacrer à l’endurance du marathon et de l’ultratrail. Je ferai au moins un marathon d’ici la fin de la saison. Et pour le moment je suis inscrite à deux courses en sentiers. Un GranFondo de 118km de vélo. Et le petit dernier un Duathlon distance Olympique (10-40-5) dans le cadre du Tri Memphré en juillet. Bon celui-là c’est clairement une folie. Moi qui avais mis de côté ce sport à la fin de la saison 2011.

Un mot à vous dire. Ne regardez pas seulement la performance. Ni la distance. Regardez le plaisir que vous avez éprouvé!!!


Marly ;-)

samedi 29 avril 2017

Plan B

Ça fait un petit bout que je n’ai pas parlé de course sur mon blogue. Me revoici. Car après tout, c’était le but d’origine de celui-ci ;-)


Écrire au lieu de courir.
Prendre des décisions.
Faire des choix.
Pour moi.

Ce n'est pas un échec.
C'est une décision.



Je dis souvent qu’il faut avoir du plaisir à courir. Et surtout le faire pour nous.

En débutant l’entraînement pour le marathon de Longueuil à la fin de janvier je savais que de prendre part à un marathon en mai était ambitieux, suite à 6 mois blessée.

J’ai suivi le plan d’entraînement. Fais certaines longues sorties très difficiles, d’autres «seulement» difficiles, et d’autres un peu plus faciles. Mais j’ai persévéré malgré tout. Car je connais les montagnes Russes de l’entraînement marathon. Quand tu t’entraînes pour un 8e, tu connais la chanson.

Je ne suis pas encore à 100% de ma forme. Loin de là. J’en ai perdu avec ma blessure. Blessure qui n’est pas remise à 100%.

Mon énergie n’est pas non plus toujours au rendez-vous. Mes longues sorties semblent m’épuiser. La récupération est plus longue que par le passé.

Mes courses du week-end dernier à Scotia étaient, entre autres, pour voir où j’en suis. Me refusant le droit d’être déçue.

Ces courses, surtout le demi-marathon, m’ont donné l’heure juste.

Publication FB suite à Scotia les 22 et 23 avril 2017

J’ai réussi. J’ai franchi la distance. Mais lors du demi-marathon, j’ai eu une illumination. Avoir la conviction que je ne devrais pas prendre le départ du marathon de Longueuil le 21 mai.

J’ai pris le temps de réfléchir cette semaine. Et ça a été assez facile. J’ai eu de la difficulté à récupérer du demi. Je ressens encore de la fatigue. Le goût de courir y est. Mais il ne surpasse pas tout. Le goût de ne pas courir est aussi présent.

Hier matin (vendredi) je devais faire ma longue. Mais. Je n’ai pas le goût. Je ne le sens pas. J’ai encore une légère sensation, là où il ne devrait pas.

Je ne veux pas prendre le départ d’un marathon seulement pour en ajouter un à ma collection. Je sais que je pourrais le terminer. Mais dans quel état. Avec quelles conséquences. Et sans aucun doute pas avec plaisir sur 42,2km.

Je préfère être sage, raisonnable, etc. Je vais donc prendre le départ du demi-marathon. Et ainsi m’assurer de pouvoir avoir une belle saison de courses. C’est mon plan B depuis le tout début de cet entraînement. Je ne suis ni triste ni amer.

L’objectif marathon #8 est reporté de quelques mois. Ce n’est que partie remise. D’ici là mon chemin sera parsemé de demi-marathons.


Marly ;-)