mardi 7 mars 2017

Kinder surprise !!!

Suivi de mon projet de R&D.

Quand on démarre un projet de recherche et développement, on ne sait pas trop comment ça va se conclure. Comment ça va aboutir. Ou tout simplement. Si ça va aboutir à quelque chose.

Je pars toujours de la même prémisse de départ. Selon laquelle je vais probablement rester célibataire jusqu’à la fin de mes jours parce que je cours un peu beaucoup passionnément. Parce que la course occupe une grande place dans ma vie.

Aujourd’hui prend fin la phase 1 de la R&D. Terminé. Je «décrisse» de Tinder. Je ferme mon compte. Je fou l'camp. Vous ne m’y trouverez plus. Fini. Bye. Bye. That’s it. That’s all.

OMG… C’est tellement comme j’ai entendu dire. À quelques très rares minimes exceptions près.


Tinder Surprise. C’est comme ça que j’appelle cette application. C’est son petit surnom «cute». Pourquoi? Parce que je la compare au Kinder Surprise que les enfants aiment tant. C’est quoi un Kinder Surprise? C’est un œuf en chocolat. Vide. Avec une surprise à l’intérieur. Tu regardes l'extérieur, sans savoir ce qui se cache à l'intérieur. On ne sait pas ce qui se trouve à l’intérieur, avant d’avoir ouvert l’œuf. Et parfois. Bien souvent. On est bien déçu. C’est la même chose avec Tinder. Car choisir au premier regard, ça donne ce que ça donne. Il est bien cute. ET probablement aussi bien fin. On pourrait lui donner une chance. Ce n’est pas juste des «bad boys» sur ça. Mais pas certaine qu’on partage la même passion.












Parlons-en de ma passion. C’est la course. Vous le savez. Je le sais. Je ne suis pas une autruche qui se met la tête dans le sable et vie dans le déni. 

Mais le weekend dernier, au Salon de la Course, j’ai eu une révélation. Bon, je le savais déjà. Les coureurs sont BEAUXXX. Et voilà. Aussi simple que ça. Je suis une coureuse qui tripe sur les coureurs. Voilà, c’est dit. Reste à trouver le mien. Quand ça adonnera. Sans rien précipiter. Forcer.

Et j’ajouterais qu'il n'y a rien de mieux qu'une rencontre one on one dans un contexte relaxe autour d'une même passion. Voilà. Bye Bye Tinder. Je pars à la chasse sur les lignes de départ et autres activités reliées à la course… ou tout simplement sociales.


Marly ;-)


P.S. n'oubliez pas qu'il s'agit d'humour... ne pas tout prendre au premier degré ;-)

dimanche 5 mars 2017

La fois où j’ai «daté» dans un sentier

Ahhhhh... je sais que là vous vous demandez si je niaise ou pas. Disons un tout petit peu. Tout juste. À vous de découvrir le vrai du faux. N’oubliez pas que je suis en mode humoristique sur mon blogue depuis quelques chroniques. Car je ne pense pas qu’il faut trop se prendre au sérieux dans la vie. Aussi bien s’amuser.


Pour faire une histoire courte. Je suis célibataire. Il est célibataire. Je cours. Il court. On est inscrit à la même course. Mais pas ensemble. Vous voyez le «patern». Il m’écrit et me demande si j’ai le goût de courir avec lui. Pourquoi je lui dirais non? Why not?

Mais ce gars-là je ne l’ai croisé qu’à une ou peut-être deux occasions. Je ne saurais dire. Pas qu’il n’est pas remarquable. Mais j’étais en couple. Il était en couple. On se voit. On sait que l’autre existe. Mais sans plus. Ni moins. Mais là l’eau a coulé sous les ponts et nous voici libres comme l’air.

Bon comme je ne suis pas une coureuse rapide. Je le perds dans la brume pas longtemps après le départ. Il ne faut pas oublier qu’on est là pour courir, se pousser un peu et s’amuser. Bref, je reste derrière pour assurer la sécurité dans les sentiers. Wrong. Juste une coureuse qui est encore en mode «je-suis-de-retour-à-la-course-prends-ça-relaxe-la-grande».

Bon je ne vous raconterai pas toutes les niaiseries que j’ai dites sur ce parcours de 10km en sentiers avec un D+ bien présent. Surtout, pour moi la fille qui revient d’une blessure et ne court que sur l’asphalte ou le tapis roulant qui ne me mène nulle part, sauf vers l’amélioration de ma forme. Bref, je m’égare. Comme toujours.

Je finis par finir et arriver à la ligne d’arrivée. Il est là. Il a fini bien longtemps avant moi. Ouin pi. Parle. Parle. Jase. Jase. Finalement il se joint à nous pour le brunch. Et on devrait retourner jouer avec les kilomètres de course avant longtemps.

Je n’en dis pas plus.

Ce que je veux vous démontrer ici. C’est qu’il y a des gens intéressants tout autour de nous, mais nous ne les voyons pas vraiment.

Une «date» ce n’est pas un engagement là. Ce n’est pas une demande en mariage. Non. C’est de décider de passer un bon moment avec quelqu’un.


Marly ;-)

Ma face après ladite course...  médaille au cou :-)

jeudi 23 février 2017

R&D

Pour ceux qui ne connaissent pas l’acronyme R&D il s’agit de Recherche et Développement. Et là vous vous demandez où je m’en vais avec mes skis dans le salon. Ou bien avec mes runnings dans le bain.

Et bien je vais faire de la recherche et développement afin de développer la prémisse émise dans ma chronique précédente. Selon laquelle je vais probablement rester célibataire jusqu’à la fin de mes jours parce que je cours un peu beaucoup passionnément. Je devrais plutôt dire parce que la course occupe une grande place dans ma vie. Puisque je cours, j’écris sur la course, donne des conférences sur le sujet, j'en rêve la nuit, etc.

Afin de bien documenter, alimenter mon blogue, je crois qu’il est important d’avoir des données scientifiques justes et valables. Et pour cela je me dois de faire de la recherche. Question de valider mes allégations. Comme tout bon chercheur le ferait.

Alors ni une ni deux. Première action, pour de faire ma R&D. M’inscrire sur Tinder. OMG… «what de f***». À partir d’une photo (parfois quelques-unes) tu «like» ou élimine un gars, et s’il te «like» aussi et bien il y a match parfait et tu es en mesure de communiquer avec lui via l’application dans un genre de «chat» (lire tchatte). C’est un résumé résumé de ce que je comprends de la bête.


C'est ce qu'on pourrait appeler choisir au premier regard.

Et voilà en moins de deux je «like» seulement ceux qui ont une ou des photos de course et/ou vélo. Nenon je ne suis pas sélective, mais bien honnête. Je vais faire quoi avec un gars qui n’a que des photos sur le party un verre à la main. Souvenez-vous ma chronique précédente, je ne bois pas.

Bref, ma prémisse disant que je cours trop et passerai le reste de mes jours seule, est à date véridique. Une fille qui court. Beaucoup. Ça fait peur. Une extravertie ultra sociable, aussi.

Ne vous inquiétez pas. Aucun homme ne sera blessé ou torturé au cours de cette recherche. Je suis toujours honnête et transparente. Je dis qui je suis pour de vraie. Je vais seulement omettre de mentionner le projet R&D. Non ce n’est pas un oubli. Je sais ce n’est pas gentil. Mais je ne nommerai jamais personne par son vrai nom ici. Et bien honnêtement. Je garde l’œil ouvert. Car. On ne sait jamais dans la vie!


Bref, me voilà officiellement sur le marché des agents libres. 

J’espère que vous comprenez que ce n’est pas un appel au secours, et que je sais bien que ce site n’est pas réputé pour te permettre de rencontrer LE gars. Mais je veux démontrer mes propos de ma chronique précédente par de la R&D.

À suivre…


Marly ;-)


P.S. Ceci est un texte humoristique et romancé. Et non pas mélodramatique. Pas à 100% véridique. Je profite de la situation pour la dédramatiser. Le célibat ce n’est pas la fin du monde. Et je travaille un nouveau style d’écriture. Je ne suis ni triste, ni déprimée. «La mère des gars n’est pas morte», oufff toute une expression. «Un de perdu, dix de retrouvés» ;-)



dimanche 19 février 2017

Comment rester célibataire en 42,2km

Ceci se veut un texte humoristique. Si vous le prenez 100% au premier degré, c’est que nous ne partageons pas le même humour. Et toute ressemblance avec la réalité, n’est qu’une simple coïncidence. Voilà!

Je crois que je vais me lancer dans un tout nouveau type de chronique. Il n’y a pas que la course dans la vie. Il y a aussi les rencontres. Bien quoi? Je suis célibataire maintenant, je ne vais pas rester dans mon chez moi toute seule à me morfondre.

Mais l’idée de faire une rencontre m’amène un lot de questions. Et des réponses… des plus farfelus. C’est en jasant avec un ami que je me suis rendue compte que ce ne serait pas si facile pour la fille intense que je suis.

Dans les premières questions de monsieur arrivera, celle-ci : «C’est quoi ta passion dans la vie, à part tes enfants et ton travail mettons?». Et bien là si vous me connaissez un tout petit mini peu. Vous savez que je peux partir sur une jasette qui va durer des heures. Et je ne vous cacherai pas qu’il s’agira sans contredit de course.

La course qui me fait courir. Mais aussi la course qui me fait écrire. La course qui me fait organiser et participer à des événements. La course c’est ma vie.

Et à un certain moment. Mettons que le gars est encore là à m’écouter. Car peut-être est-il un coureur. Enfin, bref, j’espère car sinon je ne vois pas de quoi je vais bien pouvoir lui parler… aussi bien en rire. Mais je le sais, tout me ramène à la course.

Bon je m’égare. Encore.

Viendra peut-être ensuite la question. Quels sont tes objectifs pour cette année? OMG. La question qui tue. Qui fait peur. Pas peur d’y répondre, peur de devoir dire que d’ici la fin octobre, bien je serai pas mal enseveli sous les courses et l’entraînement.

Pourquoi? Tout simplement parce que j’ai un brin de folie en moi. Et que si tout se passe bien. J’aimerais bien aligner 4 marathons. Comme si un ce n’était pas assez.

Dans un premier temps je prendrai le départ du marathon de Longueuil à la fin mai. Celui-ci marquera mon retour. Il sera le baromètre. Il déterminera le reste de la saison.

Mais mettons que ça va bien. Et que tout va bien dans le meilleur des mondes. Et bien j’aimerais ensuite prendre le départ de Québec en août, Montréal en septembre et conclure ma saison avec Toronto en octobre. Je le sais c’est un peu fou comme défi. Je ne l’ai pas encore fait là. Je regarde la possibilité de le faire.

Et c’est sans compter le weekend de course au Lac Brome, l’UTMA en Gaspésie et le GranFondo.

Mon calendrier 2017 n’est pas l’objet de cette chronique. C’est qu’en réfléchissant à tout ça. Je me demande bien honnêtement où je trouverai le temps pour faire une rencontre.

Alors, j’en viens à la conclusion que je vais rester célibataire le reste de mes jours... je cours trop y paraît.

Et voilà, maintenant vous connaissez mon secret pour : «Comment rester célibataire en 42,2km?» Inscrivez-vous à un ou des marathons et essayez maintenant de rencontrer un gars ;-)

Car c'est certain que de dire à un gars que je rencontre et qui ne me connais pas, mon programme jusqu'en octobre... ça doit être un peu «turn off». Surtout pour un non coureur. Et c'est tout de même surprenant le nombre de coureurs qui me disent que je cours beaucoup. Lire en sous-entendu trop.

Alors imagine la situation suivante. Je tente de planifier une «date» avec un charmant jeune homme.... bon encore faut-il le trouver. Idéalement dans la section fruits et légumes du IGA, car «j'essaie» d'éviter celle des chips. Et n'y connais rien au frigo à bière.

Essayer de planifier un souper. eeeeee. Soit, je soupe à pas d'heure et rapido après un entraînement. Ou un soir de non entraînement je soupe tôt parce que je suis une couche tôt. Très peu pour moi un souper à 19h. Alors. Le «best timing» c'est le brunch pour moi. Après un gros training. Donc tu vois le gars passe déjà en deuxième... et je ne l’ai même pas «daté» ;-)

Mettons là. Qu’on réussit à «fitter» nos horaires pour ledit brunch. Je regarde le menu. Je commande une omelette végé aux blancs d'œufs ou pire encore, Le déjeuner santé avec œufs pochés et bien entendu du pain brun avec pas de beurre. Tout de suite il voit que je suis la fille plate par excellence. Magie! Encore la faute au marathon.

Ensuite vient les 32000 questions d'usage. Tu m'as dit que tu cours un peu? Criss je réponds quoi à ça? Si je dis toute la vérité juste la vérité je le jure. Il va prendre ses jambes à son cou et se sauver en marchant ou tomber en bas de sa chaise.

Et là si jamais on se rend à une deuxième «date», il va me suggérer de sortir prendre un verre. Et je devrai lui répondre que je ne bois pas. Que je ne bois plus d’alcool. Pourquoi? Je ne le sais même plus. Ça ne fait plus partie de mes habitudes. Mais je répondrai probablement que c’est parce que ça va nuire à mon entraînement. C’est la faute aux 42,2km pour lesquels je m’entraîne jour et nuit. Bien dormir fait partie de l’entraînement? Alors je m’entraîne jour et nuit. Quoi!

Bon ceci n’a rien d’une chronique hyper sérieuse, elle est plutôt humoristique, mais pas si loin de la réalité probablement. Ce n’est qu’un extrait de ce qui traverse ma tête!


Marly ;-)


mercredi 11 janvier 2017

Rupture


Le plus difficile est souvent de prendre la décision.
Pourquoi ne pas en avoir parlé.
Pour être certaine de prendre ma décision.
Sans aucune influence externe.

Je me suis un peu perdu. J'ai surtout perdu mon sourire à la maison. Car ailleurs il y est. C'est un signe. On s'est perdu. On n'a pas pris la même direction sur le chemin de la vie. Nous ne la voyons pas de la même manière cette vie. Je poursuivrai donc la mienne de mon côté.


Pour vous, rien n'y changera. Je serai la même. Je serai moi. Entière et vraie. Je vous le dit car je veux vous éviter un inconfort. Mais le pourquoi du comment, ça c'est à moi que ça appartient.

Marly ;-)

vendredi 6 janvier 2017

Les montagnes Russes

Les montagnes Russes ce n’est pas seulement un manège. Et surtout ça n’a rien de rigolo. Ce sont les hauts et les bas de la vie. Des Up & Down. De grandes joies et de grandes difficultés.

Je n’écris pas cette chronique pour aller chercher de la sympathie, ni pour me plaindre. Seulement afin de partager avec vous comment je me sentais dans les dernières semaines, les derniers mois. Disons que l’automne n’a pas été de tout repos côté montagnes Russes. J’écris tout simplement pour dire à certaines personnes «tu n’es pas seule dans ce bateau». Mais il t’appartient à toi de changer de bateau! Si tu n’aimes pas la destination de celui-ci.

Pour ceux qui se posent la question. Oui je cours encore. Un peu. Si peu. Très peu. Quand je peux. Quand j'ai le goût. Quand j'ai la motivation. Quand mon corps veut. Quand mon pied suit.

Et ça me va pour le moment. Non, c’est faux. Ça ne me va pas vraiment. En fait. Pas du tout. Mais. Là. J’tannée de me battre. Me battre contre mon corps. Contre moi.

J'ai lâchée l'entraînement? Non. Pas du tout. Diminué un temps. Et repris. Changé. Modifié. Adapté. J’ai un peu (beaucoup) lâché prise. Car c’est épuisant sinon. C’est épuisant de se battre contre soi.

J’ai traversé une mer de fatigue. Elle était intense. La blessure et me battre contre celle-ci m’a épuisé. Cette fatigue a fait partie de mon automne. J’ai appris à vivre avec. À la respecter. À me respecter.

Certains diront, on le savait que c’était la fatigue ta baisse de motivation. Tu es revenu trop vite. Tu en fait trop. Etc. SVP laissez-moi accepter ma fatigue à ma vitesse à moi. Ne soyez pas dans le jugement. Vous n’êtes pas dans mes souliers de course. Je cours pour le sport, mais pas seulement pour ça. Je le fais aussi pour mon bien être mental. Et ça parfois ce désir de bien être est bien plus fort que mon besoin de repos.

Là je cours moins. Vraiment moins. Mais je m’entraîne pas mal. Beaucoup pour certains. Je suis de retour depuis quelques semaines. Je le fais autrement. Je vais chercher mon bien être ailleurs. Différemment. Ça me fait du bien, même si la course me manque. Beaucoup. Une coureuse qui ne court pas, ça reste une coureuse qui ne court pas.

Le goût de la course est toujours là. Présent en moi. Avec le goût de me dépasser. Le moyen restera le même. La course. Mais il y aura probablement du changement dans la distance. Présentement je n'envisage pas d'ultra en 2017. Je dis bien n'envisage pas. Je ne dis pas que je banni cette distance. Mais je prends à tout le moins une pause. J'ai le goût de courir moins longtemps. Plus souvent.

Après ma saison 2016 avortée de force en juillet dernier, j’ai eu à vivre un deuil. Et bien oui. Je sais, je sais, il y a bien pire que ça dans la vie. Je ne suis pas si déconnecté de la réalité. Mais c’était mon deuil à moi. Le deuil de ma saison. De mes ambitions. Et ça, même si je termine 2016 avec 2300km au compteur, majoritairement acquis avant le 8 juillet.

On ne contrôle pas tout dans la vie, et les émotions ça te gruge de l’énergie. Ma fatigue vient aussi de là. En plus du fait de me battre contre la blessure. Et aussi certains grugeurs d’énergie dans ma vie. Tout ça ensemble, ça a fait une fatigue plus grande que je ne le croyais.

Mais là ça va mieux. Beaucoup mieux. Je contrôle la situation. Et j’apporte des changements à ma vie. La mienne à moi. J’en suis la seule responsable.

Ce matin, j’avais besoin. Besoin d’écrire. De partager. De faire la lumière. De voir où j’en suis.

Je regarde vers l’avant. Ma saison de course 2017 à l’horizon. Et je dessine un calendrier tentatif. Exploratoire. Je regarde la possibilité de. J’attends. J’attends d’avoir un signal de mon corps avant de me lancer.

Ma blessure de course m'a fait perdre du terrain. Perdre la forme. Gagner du poids. Perdre la motivation. Mais je n'ai en rien perdue ma passion de la course, le goût de courir et même de me dépasser. Mes multiples arrêts de course des derniers mois mon donnés du temps. Temps de penser à mon avenir de coureuse. Mes ambitions. Mes aspirations.

Les jours noirs ne sont pas tous aussi noirs. Certains sont gris. Et j'ai même plusieurs journées roses. De plus en plus souvent. J'avance.


Marly ;-)



jeudi 5 janvier 2017

Hymne à la course



Courir n’est pas seulement courir.
Courir c’est beaucoup plus.

La course ce n’est pas seulem
ent courir. 
C’est un moment pour soi. 
Avec soi. 
Et ça.
Ça n’a pas de prix.
Ça ne nécessite pas de médaille.

La course c’est également un bon moyen de sociabiliser. 
Ça nous permet de rencontrer nos «semblables». 
Car entre coureurs on se reconnaît. 
On se comprend.

La course c’est un moyen de se dépasser. 
Se surpasser. 
Ou de se reposer.
Reposer l'esprit.

La motivation à courir diffère d’une personne à l’autre. 
Et même d’un moment à l’autre.

Parfois je cours pour le plaisir. 
Parfois par besoin de faire le vide. 
Par besoin de me retrouver seule avec moi-même. 
Pour me dépasser. 
Pour aller plus loin. Et plus loin encore.
 Ou tout simplement pour profiter du moment présent.
 Pour prendre l’air.
 Il y a autant de raisons de courir qu’il y a de coureurs.


Marly ;-)