Ceci se veut un texte humoristique. Si vous le prenez 100% au premier degré, c’est que nous ne partageons pas le même humour. Et toute ressemblance avec la réalité, n’est qu’une simple coïncidence. Voilà!
Je crois que je vais me lancer dans un tout nouveau type de chronique. Il n’y a pas que la course dans la vie. Il y a aussi les rencontres. Bien quoi? Je suis célibataire maintenant, je ne vais pas rester dans mon chez moi toute seule à me morfondre.
Mais l’idée de faire une rencontre m’amène un lot de questions. Et des réponses… des plus farfelus. C’est en jasant avec un ami que je me suis rendue compte que ce ne serait pas si facile pour la fille intense que je suis.
Dans les premières questions de monsieur arrivera, celle-ci : «C’est quoi ta passion dans la vie, à part tes enfants et ton travail mettons?». Et bien là si vous me connaissez un tout petit mini peu. Vous savez que je peux partir sur une jasette qui va durer des heures. Et je ne vous cacherai pas qu’il s’agira sans contredit de course.
La course qui me fait courir. Mais aussi la course qui me fait écrire. La course qui me fait organiser et participer à des événements. La course c’est ma vie.
Et à un certain moment. Mettons que le gars est encore là à m’écouter. Car peut-être est-il un coureur. Enfin, bref, j’espère car sinon je ne vois pas de quoi je vais bien pouvoir lui parler… aussi bien en rire. Mais je le sais, tout me ramène à la course.
Bon je m’égare. Encore.
Viendra peut-être ensuite la question. Quels sont tes objectifs pour cette année? OMG. La question qui tue. Qui fait peur. Pas peur d’y répondre, peur de devoir dire que d’ici la fin octobre, bien je serai pas mal enseveli sous les courses et l’entraînement.
Pourquoi? Tout simplement parce que j’ai un brin de folie en moi. Et que si tout se passe bien. J’aimerais bien aligner 4 marathons. Comme si un ce n’était pas assez.
Dans un premier temps je prendrai le départ du marathon de Longueuil à la fin mai. Celui-ci marquera mon retour. Il sera le baromètre. Il déterminera le reste de la saison.
Mais mettons que ça va bien. Et que tout va bien dans le meilleur des mondes. Et bien j’aimerais ensuite prendre le départ de Québec en août, Montréal en septembre et conclure ma saison avec Toronto en octobre. Je le sais c’est un peu fou comme défi. Je ne l’ai pas encore fait là. Je regarde la possibilité de le faire.
Et c’est sans compter le weekend de course au Lac Brome, l’UTMA en Gaspésie et le GranFondo.
Mon calendrier 2017 n’est pas l’objet de cette chronique. C’est qu’en réfléchissant à tout ça. Je me demande bien honnêtement où je trouverai le temps pour faire une rencontre.
Alors, j’en viens à la conclusion que je vais rester célibataire le reste de mes jours... je cours trop y paraît.
Et voilà, maintenant vous connaissez mon secret pour : «Comment rester célibataire en 42,2km?» Inscrivez-vous à un ou des marathons et essayez maintenant de rencontrer un gars ;-)
Car c'est certain que de dire à un gars que je rencontre et qui ne me connais pas, mon programme jusqu'en octobre... ça doit être un peu «turn off». Surtout pour un non coureur. Et c'est tout de même surprenant le nombre de coureurs qui me disent que je cours beaucoup. Lire en sous-entendu trop.
Alors imagine la situation suivante. Je tente de planifier une «date» avec un charmant jeune homme.... bon encore faut-il le trouver. Idéalement dans la section fruits et légumes du IGA, car «j'essaie» d'éviter celle des chips. Et n'y connais rien au frigo à bière.
Essayer de planifier un souper. eeeeee. Soit, je soupe à pas d'heure et rapido après un entraînement. Ou un soir de non entraînement je soupe tôt parce que je suis une couche tôt. Très peu pour moi un souper à 19h. Alors. Le «best timing» c'est le brunch pour moi. Après un gros training. Donc tu vois le gars passe déjà en deuxième... et je ne l’ai même pas «daté» ;-)
Mettons là. Qu’on réussit à «fitter» nos horaires pour ledit brunch. Je regarde le menu. Je commande une omelette végé aux blancs d'œufs ou pire encore, Le déjeuner santé avec œufs pochés et bien entendu du pain brun avec pas de beurre. Tout de suite il voit que je suis la fille plate par excellence. Magie! Encore la faute au marathon.
Ensuite vient les 32000 questions d'usage. Tu m'as dit que tu cours un peu? Criss je réponds quoi à ça? Si je dis toute la vérité juste la vérité je le jure. Il va prendre ses jambes à son cou et se sauver en marchant ou tomber en bas de sa chaise.
Et là si jamais on se rend à une deuxième «date», il va me suggérer de sortir prendre un verre. Et je devrai lui répondre que je ne bois pas. Que je ne bois plus d’alcool. Pourquoi? Je ne le sais même plus. Ça ne fait plus partie de mes habitudes. Mais je répondrai probablement que c’est parce que ça va nuire à mon entraînement. C’est la faute aux 42,2km pour lesquels je m’entraîne jour et nuit. Bien dormir fait partie de l’entraînement? Alors je m’entraîne jour et nuit. Quoi!
Bon ceci n’a rien d’une chronique hyper sérieuse, elle est plutôt humoristique, mais pas si loin de la réalité probablement. Ce n’est qu’un extrait de ce qui traverse ma tête!
Marly ;-)
dimanche 19 février 2017
mercredi 11 janvier 2017
Rupture
Le plus difficile est souvent de prendre la décision.
Pourquoi ne pas en avoir parlé.
Pour être certaine de prendre ma décision.
Sans aucune influence externe.
Je me suis un peu perdu. J'ai surtout perdu mon sourire à la maison. Car ailleurs il y est. C'est un signe. On s'est perdu. On n'a pas pris la même direction sur le chemin de la vie. Nous ne la voyons pas de la même manière cette vie. Je poursuivrai donc la mienne de mon côté.
Pour vous, rien n'y changera. Je serai la même. Je serai moi. Entière et vraie. Je vous le dit car je veux vous éviter un inconfort. Mais le pourquoi du comment, ça c'est à moi que ça appartient.
Marly ;-)
vendredi 6 janvier 2017
Les montagnes Russes
Les montagnes Russes ce n’est pas seulement un manège. Et surtout ça n’a rien de rigolo. Ce sont les hauts et les bas de la vie. Des Up & Down. De grandes joies et de grandes difficultés.
Je n’écris pas cette chronique pour aller chercher de la sympathie, ni pour me plaindre. Seulement afin de partager avec vous comment je me sentais dans les dernières semaines, les derniers mois. Disons que l’automne n’a pas été de tout repos côté montagnes Russes. J’écris tout simplement pour dire à certaines personnes «tu n’es pas seule dans ce bateau». Mais il t’appartient à toi de changer de bateau! Si tu n’aimes pas la destination de celui-ci.
Pour ceux qui se posent la question. Oui je cours encore. Un peu. Si peu. Très peu. Quand je peux. Quand j'ai le goût. Quand j'ai la motivation. Quand mon corps veut. Quand mon pied suit.
Et ça me va pour le moment. Non, c’est faux. Ça ne me va pas vraiment. En fait. Pas du tout. Mais. Là. J’tannée de me battre. Me battre contre mon corps. Contre moi.
J'ai lâchée l'entraînement? Non. Pas du tout. Diminué un temps. Et repris. Changé. Modifié. Adapté. J’ai un peu (beaucoup) lâché prise. Car c’est épuisant sinon. C’est épuisant de se battre contre soi.
J’ai traversé une mer de fatigue. Elle était intense. La blessure et me battre contre celle-ci m’a épuisé. Cette fatigue a fait partie de mon automne. J’ai appris à vivre avec. À la respecter. À me respecter.
Certains diront, on le savait que c’était la fatigue ta baisse de motivation. Tu es revenu trop vite. Tu en fait trop. Etc. SVP laissez-moi accepter ma fatigue à ma vitesse à moi. Ne soyez pas dans le jugement. Vous n’êtes pas dans mes souliers de course. Je cours pour le sport, mais pas seulement pour ça. Je le fais aussi pour mon bien être mental. Et ça parfois ce désir de bien être est bien plus fort que mon besoin de repos.
Là je cours moins. Vraiment moins. Mais je m’entraîne pas mal. Beaucoup pour certains. Je suis de retour depuis quelques semaines. Je le fais autrement. Je vais chercher mon bien être ailleurs. Différemment. Ça me fait du bien, même si la course me manque. Beaucoup. Une coureuse qui ne court pas, ça reste une coureuse qui ne court pas.
Le goût de la course est toujours là. Présent en moi. Avec le goût de me dépasser. Le moyen restera le même. La course. Mais il y aura probablement du changement dans la distance. Présentement je n'envisage pas d'ultra en 2017. Je dis bien n'envisage pas. Je ne dis pas que je banni cette distance. Mais je prends à tout le moins une pause. J'ai le goût de courir moins longtemps. Plus souvent.
Après ma saison 2016 avortée de force en juillet dernier, j’ai eu à vivre un deuil. Et bien oui. Je sais, je sais, il y a bien pire que ça dans la vie. Je ne suis pas si déconnecté de la réalité. Mais c’était mon deuil à moi. Le deuil de ma saison. De mes ambitions. Et ça, même si je termine 2016 avec 2300km au compteur, majoritairement acquis avant le 8 juillet.
On ne contrôle pas tout dans la vie, et les émotions ça te gruge de l’énergie. Ma fatigue vient aussi de là. En plus du fait de me battre contre la blessure. Et aussi certains grugeurs d’énergie dans ma vie. Tout ça ensemble, ça a fait une fatigue plus grande que je ne le croyais.
Mais là ça va mieux. Beaucoup mieux. Je contrôle la situation. Et j’apporte des changements à ma vie. La mienne à moi. J’en suis la seule responsable.
Ce matin, j’avais besoin. Besoin d’écrire. De partager. De faire la lumière. De voir où j’en suis.
Je regarde vers l’avant. Ma saison de course 2017 à l’horizon. Et je dessine un calendrier tentatif. Exploratoire. Je regarde la possibilité de. J’attends. J’attends d’avoir un signal de mon corps avant de me lancer.
Ma blessure de course m'a fait perdre du terrain. Perdre la forme. Gagner du poids. Perdre la motivation. Mais je n'ai en rien perdue ma passion de la course, le goût de courir et même de me dépasser. Mes multiples arrêts de course des derniers mois mon donnés du temps. Temps de penser à mon avenir de coureuse. Mes ambitions. Mes aspirations.
Les jours noirs ne sont pas tous aussi noirs. Certains sont gris. Et j'ai même plusieurs journées roses. De plus en plus souvent. J'avance.
Marly ;-)
Je n’écris pas cette chronique pour aller chercher de la sympathie, ni pour me plaindre. Seulement afin de partager avec vous comment je me sentais dans les dernières semaines, les derniers mois. Disons que l’automne n’a pas été de tout repos côté montagnes Russes. J’écris tout simplement pour dire à certaines personnes «tu n’es pas seule dans ce bateau». Mais il t’appartient à toi de changer de bateau! Si tu n’aimes pas la destination de celui-ci.
Pour ceux qui se posent la question. Oui je cours encore. Un peu. Si peu. Très peu. Quand je peux. Quand j'ai le goût. Quand j'ai la motivation. Quand mon corps veut. Quand mon pied suit.
Et ça me va pour le moment. Non, c’est faux. Ça ne me va pas vraiment. En fait. Pas du tout. Mais. Là. J’tannée de me battre. Me battre contre mon corps. Contre moi.
J'ai lâchée l'entraînement? Non. Pas du tout. Diminué un temps. Et repris. Changé. Modifié. Adapté. J’ai un peu (beaucoup) lâché prise. Car c’est épuisant sinon. C’est épuisant de se battre contre soi.
J’ai traversé une mer de fatigue. Elle était intense. La blessure et me battre contre celle-ci m’a épuisé. Cette fatigue a fait partie de mon automne. J’ai appris à vivre avec. À la respecter. À me respecter.
Certains diront, on le savait que c’était la fatigue ta baisse de motivation. Tu es revenu trop vite. Tu en fait trop. Etc. SVP laissez-moi accepter ma fatigue à ma vitesse à moi. Ne soyez pas dans le jugement. Vous n’êtes pas dans mes souliers de course. Je cours pour le sport, mais pas seulement pour ça. Je le fais aussi pour mon bien être mental. Et ça parfois ce désir de bien être est bien plus fort que mon besoin de repos.
Là je cours moins. Vraiment moins. Mais je m’entraîne pas mal. Beaucoup pour certains. Je suis de retour depuis quelques semaines. Je le fais autrement. Je vais chercher mon bien être ailleurs. Différemment. Ça me fait du bien, même si la course me manque. Beaucoup. Une coureuse qui ne court pas, ça reste une coureuse qui ne court pas.
Le goût de la course est toujours là. Présent en moi. Avec le goût de me dépasser. Le moyen restera le même. La course. Mais il y aura probablement du changement dans la distance. Présentement je n'envisage pas d'ultra en 2017. Je dis bien n'envisage pas. Je ne dis pas que je banni cette distance. Mais je prends à tout le moins une pause. J'ai le goût de courir moins longtemps. Plus souvent.
Après ma saison 2016 avortée de force en juillet dernier, j’ai eu à vivre un deuil. Et bien oui. Je sais, je sais, il y a bien pire que ça dans la vie. Je ne suis pas si déconnecté de la réalité. Mais c’était mon deuil à moi. Le deuil de ma saison. De mes ambitions. Et ça, même si je termine 2016 avec 2300km au compteur, majoritairement acquis avant le 8 juillet.
On ne contrôle pas tout dans la vie, et les émotions ça te gruge de l’énergie. Ma fatigue vient aussi de là. En plus du fait de me battre contre la blessure. Et aussi certains grugeurs d’énergie dans ma vie. Tout ça ensemble, ça a fait une fatigue plus grande que je ne le croyais.
Mais là ça va mieux. Beaucoup mieux. Je contrôle la situation. Et j’apporte des changements à ma vie. La mienne à moi. J’en suis la seule responsable.
Ce matin, j’avais besoin. Besoin d’écrire. De partager. De faire la lumière. De voir où j’en suis.
Je regarde vers l’avant. Ma saison de course 2017 à l’horizon. Et je dessine un calendrier tentatif. Exploratoire. Je regarde la possibilité de. J’attends. J’attends d’avoir un signal de mon corps avant de me lancer.
Ma blessure de course m'a fait perdre du terrain. Perdre la forme. Gagner du poids. Perdre la motivation. Mais je n'ai en rien perdue ma passion de la course, le goût de courir et même de me dépasser. Mes multiples arrêts de course des derniers mois mon donnés du temps. Temps de penser à mon avenir de coureuse. Mes ambitions. Mes aspirations.
Les jours noirs ne sont pas tous aussi noirs. Certains sont gris. Et j'ai même plusieurs journées roses. De plus en plus souvent. J'avance.
Marly ;-)
jeudi 5 janvier 2017
Hymne à la course
Courir n’est pas seulement courir.
Courir c’est beaucoup plus.
La course ce n’est pas seulement courir.
C’est un moment pour soi.
Avec soi.
Et ça.
Ça n’a pas de prix.
Ça ne nécessite pas de médaille.
La course c’est également un bon moyen de sociabiliser.
La course c’est également un bon moyen de sociabiliser.
Ça nous permet de rencontrer nos «semblables».
Car entre coureurs on se reconnaît.
On se comprend.
La course c’est un moyen de se dépasser.
La course c’est un moyen de se dépasser.
Se surpasser.
Ou de se reposer.
Reposer l'esprit.
La motivation à courir diffère d’une personne à l’autre.
La motivation à courir diffère d’une personne à l’autre.
Et même d’un moment à l’autre.
Parfois je cours pour le plaisir.
Parfois je cours pour le plaisir.
Parfois par besoin de faire le vide.
Par besoin de me retrouver seule avec moi-même.
Pour me dépasser.
Pour aller plus loin. Et plus loin encore.
Ou tout simplement pour profiter du moment présent.
Pour prendre l’air.
Il y a autant de raisons de courir qu’il y a de coureurs.
Marly ;-)
Marly ;-)
mercredi 4 janvier 2017
Positive
Sortir courir.
Aller faire le vide.
Pour mieux faire le plein.
Prendre du recul.
Repartir à la base.
Peut-être une nouvelle base.
Mais repartir.
Rebondir.
Revenir.
Tannée de me battre.
De me pousser.
De me dépasser.
Je veux juste avancer.
Aller devant.
Aller de l’avant.
Ça ne veut pas dire faire plus ou faire mieux.
Juste faire.
Faire pour moi.
Faire par plaisir.
Besoin incommensurable de m'éloigner.
De faire le point avec moi.
Pour moi.
Je suis au bord d'un grand virage.
Arrêter le temps.
Prendre le temps.
Prendre mon temps.
Pour moi.
Marly ;-)
lundi 2 janvier 2017
Nouvel an
Question de ne pas perdre ma première publication de l'année sur Facebook, je copie ici!!!
********
********
2017... Mais que me réserves-tu? Je n’ai pas de boule de crystal pour le savoir. Mais je sais que tu seras une année de changements. Je le sais, je le sens. J’avancerai un pas à la fois, à ma vitesse, à ma manière… pour moi!
Une nouvelle année, un nouveau chapitre au livre de ma vie. Une page vierge en ce premier jour de l’an, mais que je remplirai au fil des jours, des semaines et des mois.
2016 tu as pris fin en queue de poisson. Plusieurs déceptions, mais je ne m’y arrêterai pas, je préfère regarder le côté rose de la vie, plutôt que le côté sombre… j’en garderai de bons souvenirs, et aussi plusieurs apprentissages. Je préfère aller de l’avant, que de constamment regarder derrière.
Bonne année 2017 à vous tous!!!
Marly ;-)
jeudi 8 décembre 2016
États d'âme d'une coureuse blessée
5 mois.
5 mois depuis que je me suis levée un matin.
Comme tous les autres matins.
Mais avec une douleur au pied gauche.
5 mois que je ne suis que l'ombre de moi-même.
5 mois que j'annule et révise mes plans.
Mes objectifs.
Ma vie.
Que ma vie est en standby.
Oui je garde confiance.
Mais non, ce n'est pas facile tous les jours.
Oui je cours.
Parfois.
Quand ça va bien.
J'avance.
Je regarde devant.
Je reste positive.
Je redessine 2017 et mes objectifs.
J'en reporte certains à plus tard.
Je m'enlève le stress d'accomplir.
Je ne veux que courir.
Libre à nouveau.
Libre de bobos.
Courir pour le plaisir.
Juste courir.
Marly ;-)
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