vendredi 29 mai 2015

Humilité & Persévérance…

Je vous le dis d’emblée, je n’ai pas eu le marathon auquel je m’attendais

Je reviens brièvement sur ma course…  mais je ne l’analyserai pas de midi à quatorze heures comme on dit…  parfois il faut savoir en tirer quelques apprentissages et passer à autre chose…  ce n’est qu’un marathon…  je ne vais pas remettre toute ma vie en question ;-)

MA médaille, et j'en suis fière!
Ne vous méprenez pas, je suis très fière de ce que j’ai accomplie à Ottawa…  faire un marathon c’est déjà quelque chose et le chrono c’est un plus…  une récompense supplémentaire.


Je le dis souvent…  la fierté lors d’un marathon, ce n’est pas seulement la fierté de franchir la ligne d’arrivée après avoir fait le 42,195km…  c’est la fierté d’être passé au travers les entraînements, avec les hauts et les bas de ceux-ci…  et cette année on y ajoute la fierté d’avoir fait pas mal d’entraînements dans des conditions hivernales, pas mal hivernales…

Bref…  si je devais résumer mon 6e marathon en un seul mot je choisirais humilité…  et si on me demande un deuxième mot…  persévérance

Persévérance le jour de la course quand ça ne va pas si bien…  et persévérance, ne pas tout remettre en question et poursuivre mon chemin

Pour votre connaissance générale…  l’humilité selon wikimachintruc c’est un trait de caractère d'un individu qui se voit de façon réaliste…  et je le dis souvent que je suis une personne réaliste !!  Et ça demande beaucoup d'humilité faire un marathon... tu as beau faire tous tes devoirs, mais rien n'est garantie... et rien n'est pas fini tant que tu n'as pas franchie la ligne d'arrivée!!!!


Retour dans le passé…

La veille du départ je crois avoir pris une sage décision…  soit celle de réviser mon objectif chrono à la baisse…  ainsi donc, au lieu de partir pour faire un minus 4h…  je visais maintenant 4h15…  ce qui était pas mal le même pace que pour mes longues sorties…  je serais conservatrice.

Pourquoi cette révision…  parce que 4 semaines avant Ottawa…  lors de mon 30km au Demi-Marathon des Érables, et bien, je n’étais pas capable de tenir mon pace marathon sur 30km…  alors je me voyais mal me brûler à essayer de le tenir sur 42…

Une autre raison de cette révision…  c’était pour me forcer à prendre le départ lentement et non pas à la vitesse de l’éclair…  quand j’analyse mes marathons précédents, je pars toujours plus rapidement que le pace marathon prévu…  et je me brûle à la demi ou même un peu avant…  «fail»…  grave erreur…  et ça, je l’ai enfin comprit…  et comme je ne voulais pas revivre ça…  de prendre le départ lentement, devenait un objectif…  et cet objectif je l’ai fièrement atteint…  Strava et Sportstats à l’appui…  ce sera maintenant ma stratégie de départ pour mes prochains marathons…  car autres marathons il y aura ;-)

Marathon d'Ottawa...
départ 7am... mon 6e...
toujours la même fébrilité...!!!...
La fille à retrouver sur le parcours!
39e km j'avais trop hâte de la voir!
Avec mes complices ;-)


Avec Josée de la Maison de la Course

RunHappy Girl

La foule devant

La foule derrière


Alors comment se fait-il que la fille qui part pour un 4h15…  revient après 4h53…  et bien un fait incontrôlable…  la machine a brisée…  mon corps en a décidé autrement…  plus précisément mon tendon d’Achille et mon fascia plantaire gauche…  ils se sont ligué contre moi pour tenter de m’arrêter

Je dois avouer bien humblement, que oui j’ai pensée abandonner…  une toute légère minuscule pensée…  au 25e km alors que nous revenions vers Ottawa…  je pouvais abandonner le parcours…  abandonner mon objectif…  mais j’en ai été incapable…  encore une fois…  je ne suis pas une lâcheuse que je me suis dit..  je vais me battre jusqu’au bout…  ma force je l’ai trouvé au fond de moi...  et en pensant à tous ceux que je connais, des amis coureurs, qui auraient tellement aimé courir le marathon dimanche, mais que la santé ne le permettait pas…  et bien c’est pour vous que je l’ai terminé…  en alternant la marche et la course…  plus la marche que la course, surtout dans les faux plats montant là où s’était douloureux…  mais à la marche je ne ressentais pas de douleur…  alors marche la grande…  et respecte ton corps.

Encore une fois j’ai fait quelques runfie's pendant la course, pour me changer les idées…  et ça à fonctionné…

Entre le 28 et 29e....
ben c'est ça un marathon...
to the end... run or walk... but finish it!!!!

Je ne vous cacherai pas que j’ai versé quelques larmes  des larmes de fierté, des larmes de douleur en courant, des larmes de déception, des larmes de fatigue  mais ça n’a pas duré…

Je garde tout de même un beau souvenir de mon 6e marathon, je suis fière de mon accomplissement…  et je viens de vivre un de mes plus beau weekend marathon... tout plein de belles rencontres...  des sourires...  des encouragements...!!!...  preuve qu'il n'y a pas que le chrono...

Tout juste en recevant MA médaille de finisher!

Dans un texte j’écrivais dernièrement que la course c’est comme la vie…  et oui il y a des hauts et des bas…  mais l’important c’est de poursuivre.


Une photo vaut mille mot!
Crédit photo : Dominic Melançon
À chaque marathon tu apprends…  tu apprends d'abord sur toi…  tu apprends sur le marathon… et tu apprends sur le monde de la course…  dimanche j'ai encore apprit... des choses dont je me doutais, mais dont je n'avais jamais expérimenté...  j'ai vu ce que je n'avais pas vue lors de mes meilleurs marathons...  j'étais loin d'être la seule à trouver ça difficile, à ne plus être capable de courir...  et être obligée de marcher...  un marathon c'est 42,2km rien de moins...  il peut s'en passer des choses entre le 1er et le dernier mètre...

Oui je suis déçue...  je vous l’ai dit…  mais pas fâchée contre moi...  ni amère...  juste déçue de ne pas avoir atteint mon objectif qui était conservateur et réaliste....  déçu car je me suis investi dans mon entraînement…  je crois avoir bien fait mes devoirs...  je n'ai pas de capacités physiques exceptionnelles...  je dois m'entraîner et faire des choix de vie pour réussir...  la déception vient plutôt de là…  déçue également, car quand on se fixe des objectifs, on aime bien les réussir…  je compare à un examen où j'ai assisté à tous les cours, fait tous les exercices, bien étudié et avoir tout juste la note de passage...

Je comprends maintenant la signification de médaille de finisHER…  j’étais fini…  lol…  mais sans blague, je la voulais tellement ma médaille à mon arrivée…  on la mérite grandement, peu importe le chrono…  du moment qu’on termine notre course.  Soyez fiers de la montrer, vous l’avez mérité.

Certains disent que j'en fais trop...  je le sais, j'en fais beaucoup…  mais ça c'est moi et je suis moi... 

Bref… 
Un marathon ce n'est jamais facile...  un marathon c'est aller au bout de soi...  comme dans la vie, il y a des bouts plus difficile...  mais «keep going» jusqu'à la ligne d'arrivée!


Regard vers le futur…

Mon corps m’a parlé à Ottawa…  et je vais l’écouter…  je suis à mon 5e jour sans course…  je reprendrai probablement ce w/e, rien n’est certain encore… 



Je vais diversifier plus mon entraînement…  diminuer un peu mes km de course...  reprendre le vélo de route…  et la natation…  avec en plus un nouveau maillot afin de me motiver ;-)




Je dois également regarder du côté de mon alimentation….  je mange relativement bien...  mais je crois que j’ai également manqué d’énergie sur le marathon… est-ce que je mange suffisamment pendant l’entrainement…  et pendant la course…  pour ce dernier je sais que la réponse est non…  on dirait que puisque mon corps ne m’envoie pas de signaux je fais ah ben il n’a pas faim…  et pourtant quand je fais mes ultras en trail je me fie à ma montre pour manger et non pas les signaux de faim…  il faudra que j’utilise la même stratégie au marathon…



Et comment tester tout ça…  en regardant mes prochains objectifs que sont le 50km en Ontario et le Bromont Ultra...  et en réfléchissant à la possibilité de faire le Marathon de Québec à la fin du mois d’août…  je le sais il fera chaud, il y aura des côtes…  mais tsé si moi je veux le faire…  ne pétez pas ma bulle svp ;-)



Poursuivez vos rêves et vos passions malgré les difficultés!!!

Marly the PINK Run’Her :-)

La course pour moi c’est la VIE…  c’est MA vie… :-)


samedi 16 mai 2015

La popote…

Qui dit «taper» avant le marathon…  dit plus de temps libre…  qui dit préparation marathon…  dit bonne alimentation…  dit préparation maison…

En ce samedi matin plutôt gris…  pas d’entraînement de prévu…  à GO je popote…

Dans les derniers jours j’ai vu passer, sur Facebook, deux recettes que j’avais le goût d’essayer…  et maintenant je vous les partage!

La première toute simple…  des Biscuits santé...  sans œufs, sans produits laitier…  je vous en fait cadeau…  la recette se terminait en disant «SVP partagez»…  ce que je fais avec plaisir…  malheureusement je n’en connais pas l’origine…


Biscuits Santé
Des biscuits sans œuf, sans produits laitier, sans farine et pas de sucre ajouté, ils sont DÉLICIEUX!
·         3 bananes écrasées (mûres)
·         1/3 tasse de compote de pommes
·         2 tasses de flocons d'avoine
·         1/3 tasse de lait d'amande (ou soya )
·         1/2 tasse de raisin (optionnel)
·         1 c. à thé de vanille
·         1 c. à thé de cannelle
 Mélanger tout et déposer par cuillerée sur du papier parchemin.
Cuire au four à 350 pour 15 à 20 minutes

La seconde recette en test aujourd’hui… tombe juste à point…  elle est à base de produits de l’érable  dont j’ai tout plein grâce à un ami coureur et producteur…  «Érablière au Boisé duLac»…  pour ne pas le nommer…



Car il faut bien se gâter…  Biscuits moelleux aux bananes et à l’érable…  celle-ci provient du site J’aime l’érable




Les tests de goût sont concluant…  miammmmmm

Il faut de bons glucides en vue du marathon…  et j’aime bien popoter…  préparer mes collations pour le travail…  ça m'évite de me retrouver devant une machine distributrice...

Comme quoi il n’y a pas que la course…  mais pas mal tout me ramène à la course!!

Bonne dégustation!!!

Marly the PINK Run’Her :-)

La course pour moi c’est la VIE…  c’est MA vie… :-)

mardi 12 mai 2015

Partager ma passion…

Inspiration sur la route…

Ces premières lignes sont écrites en direct…  sur la route en montant au Lac St-Jean…  mon laptop sur les genoux, pendant que mon chauffeur conduit…  ne vous inquiétez pas je ne rédige pas en conduisant…  mais je prends l'inspiration quand elle passe...  il faut saisir l'occasion...  comme dans tout...;-)

Je suis en route pour une première…  ma première conférence…  la première fois où je partagerai ma passion pour la course, de façon verbale et non par écrit comme j’en ai l’habitude…  la première fois que je le ferai devant un groupe de gens venu pour m’entendre…  et non pas une gang d’amis, à qui je raconte mes aventures…  ça fait longtemps que j’ai le goût de le faire…  mais je n’osais pas…  alors, lorsque l’occasion s’est présentée à moi à l’automne dernier, j’ai sauté dessus…  j'ai l'impression que je vais faire un saut en parachute…  je sors de ma zone de confort qu’est l’écrit…  je sais, je suis une fille sociable, je suis extravertie et je parle tout le temps quand vous me rencontrez…  mais il y a une grande différence entre ça et faire une conférence…   et si je n’étais pas intéressante, si je cherchais mes mots, si, si, si et si encore…  voilà mes inquiétudes…  et en même temps, il y a ma certitude que je suis rendue là…  maintenant…  je veux passer à une autre étape dans mon partage…  je veux inspirer les gens…  les faire bouger…  leur démontrer l’importance d’avoir de saines habitudes de vie…  et le meilleur moyen c’est de communiquer avec eux de plus d’une manière…  écrire, mais également les rencontrer!

Je sortirai donc de ma zone de confort…  une expression qu’on entend souvent dans le monde de la course…  il faut sortir de notre zone de confort pour passer à un autre niveau

Je le sais qu’il y a une seule première fois….  et c’est aujourd’hui…  je compte bien, tout comme à la course….  profiter de chaque instant…  et vivre pleinement ma passion…  la vivre à 100%...

En plus d’y donner une conférence, j’aurai un kiosque au Salon des Coureurs de Dolbeau-Mistassini….  je pourrai de façon plus personnelle partager ma passion…  voir les étincelles dans les yeux d’autres passionnés de course comme moi… et surtout j'espère voir les étincelles dans les yeux des néophytes... et peut-être même que je réussirai à en allumer certain…  j’espère réussir à démontrer aux gens que de réaliser un grand défi c’est possible …  qu’il suffit de s’entraîner pour le réaliser et surtout y croire!!!

C’est bien beau donner une conférence…  mais ça prend certains outils…  du visuel…  j’ai donc préparé un PowerPoint, principalement composé de photos…  mes paroles viendront avec les images…  je ne suis pas une adepte du texte préparé et récité…  donc chacune de mes conférences sera différente et adaptée…  surtout du côté de mes soirées de filles où je vais démontrer que les filles nous sommes bien capable de nous surpasser…  capable de grands défis…  je vais aussi parler de comment j’arrive à faire mes entraînements avec le travail et autres aspects de notre vie…  en gros il faut profiter de chaque minute libre et faire des choix judicieux…  et être bien épaulé ça aide…  un petit scoop ;-)

Crédit création : Christian Laroche
J’ai aussi eu à créer mon image…  cartes souvenirs et affiches….  mais pour ça j’ai eu l’aide de mon fan #1…  chacun sa spécialité dans la vie…  moi c’est la parole et l’écrit, et disons que lui le visuel est une de ses forces….  qui de mieux placé pour créer une image à mon image, que celui qui partage ma vie…  qui m’encourage et me supporte dans mes folies, mes projets et mes aventures…  je suis vraiment très fière du résultat final…  et que dire de mon logo personnel et du logo de Courir avec les Amis créés par Ève…  ma partenaire lors de mon premier ultra…  une autre qui me connaît bien et qui peut créer une image à mon image!!!  Elle a su joindre la course sur la route et dans la montagne… qui me représente parfaitement!


Anecdote…  sur la route j'avais le temps de penser...  et je me disais que c’est un peu drôle de faire ma première conférence à Dolbeau…  si loin de chez moi...  on dirait que je me sens comme une danseuse qui s’expatrie en Abitibi pour aller faire du «pole dancing», sans se faire reconnaître…  sans jugement...  ok à chacun ses références…  lol…  mon petit côté «wild» et humoristique ;-)  vous le savez j’écris tout ce qui me passe par la tête…  j’ai très peu de censure…

Cinq heures trente de route…  tu fais quoi….  moi j’en profite pour rédiger ces premières lignes…  et prendre des décisions…  comme celle de faire officiellement mon inscription pour ECSON Endurance Challenge Series Ontario…  le 18 juillet prochain je prendrai part à mon 3e ultra…  un 50km…  il sera fait dans un but d’entraînement…  en vue du 80km du Bromont Ultra…  dont je dois faire l’inscription très très bientôt!!!


Quelle belle fin de semaine…  une expérience extraordinaire… 

C’est maintenant bien vrai, bien réel…  ce n’est pas mon imaginaire, ni un rêve…  mon nom est sur la grande affiche du Salon des Coureurs!


En arrivant j’avais peu de temps pour monter mon kiosque…  ensuite go go go…  pour une première présentation!
Crédit photo : Salon des coureurs de Dolbeau-Mistassini

Direction la Polyvalente Jean-Dolbeau…  j’avais une mini-conférence de 30 minutes avec une trentaine de jeunes…  qui partaient faire le Défi Pierre Lavoie…  courir à relais entre Québec et Montréal…  ils s’entraînent depuis 24 semaines et suivent un plan conçu pour eux par Jean-François Harvey…  la grande majorité n’avait jamais fait de course…  je leur ai parlé de mon expérience…  qu’à leur âge je ne faisais aucun sport…  mais vraiment pas du tout…  j’ai parlé de mes expériences de course…  surtout le vidéo du XC de la Vallée de 2012 où j’ai fait le TransVallée…  courir le lendemain avec des jambes fatiguées…  leur montrer que quand on a la volonté et qu’on fait l’entraînement on peut accomplir de grandes choses…  j’ai surtout passé le message de la fierté…  soyez fiers de votre accomplissement…  vous êtes des ambassadeurs dans votre milieu, dans votre entourage…  c’est certain que vous allez influencer des gens…  il ne faut pas être gênée d’être fier, ce n’est pas se péter les bretelles ou être arrogant…  la fierté entraîne la fierté…  j'ai bien hâte d'avoir de leurs nouvelles!

Ma rencontre avec les étudiants de la Polyvalente Jean-Dolbeau

Ensuite le salon…  mon kiosque…  et ma passion…  échanger avec les gens…  des passionnés de course…  les inspirer…

Et enfin le moment tant attendu…  ma première vraie de vraie conférence…  avec ma présentation PowerPoint et tout le tralala…  un beau 45 minutes à parler de course…  principalement mon cheminement pour me rendre à l’ultra marathon…  j’aurais pu parler encore et encore…  beaucoup…  ceux qui me connaissent savent que je m’enflamme quand je parle de course



La vue de l'arrière de la salle
C’est quand j’ai vu la salle prendre forme…  voir les gens entrer et prendre place…  me regarder, alors que je suis devant…  sans protection…  que j’ai pris conscience réellement de ce dans quoi je me suis embarquée…  pour détendre l’atmosphère…  faire baisser mon stress…  je suis allée m’asseoir avec des spectateurs et jaser de course avec eux…  me mettre dans l’ambiance, prendre le pouls de ceux qui allaient assister…  

Magique…  ce fût magique…  j’ai adoré…  tout coulait… c'était naturel pour moi d'être là, devant!


Qui est Marly...???...
Car plusieurs ne me connaissaient pas!
Crédit photo : Éric St-Pierre

Explication du dénivelé du 50km de La Chute du Diable

Cadeau à la conférencière...  un chandail de l'événement...
ET un panier de produits de la région, 

dont le fameux chocolat des Pères Trappiste
Crédit photo : Salon des coureurs de Dolbeau-Mistassini

Après une nuit pas si tant longue…  de retour pour une demie journée à mon kiosque…  conclure le tout avec une belle petite course tout à fait amicale…  une petite boucle de 4km…  découvrir la pointe au père…  j’ai refait la boucle…  c’était trop beau… Je dois dire un énorme merci aux organisateurs du Salon des Coureurs de Dolbeau-Mistassini pour leur accueil remarquable…  et un gros bravo pour l’organisation d’un salon de la course de qualité!
 
Crédit photo : Salon des coureurs de Dolbeau-Mistassini

45 coureurs participent à cette course amicale!
Crédit photo : Salon des coureurs de Dolbeau-Mistassini

Et c'est un départ!
Crédit photo : Salon des coureurs de Dolbeau-Mistassini


Je dois avouer que je trouve que ça fait beaucoup de route pour un w/e…  mais ça le vaut vraiment, pour vivre une telle expérience…  sérieusement j’y suis allée sans attente, et surtout sans savoir à quoi m’attendre…  c’est définitif je suis une passionnée et j’aime partager ma passion…  je l’ai longtemps fait que par l’écrit, mais de rencontrer les gens et de prendre le temps de jaser avec eux c’est enrichissant, c’est wow….  j’aime voir l’étincelle dans les yeux de ceux que j’inspire…  et c’est mon plus beau cadeau…  les gens qui ont pris le temps de venir me voir à mon kiosque après ma conférence et samedi matin, en me disant que je les avais inspirés…  qu’ils ont le goût et moins peur de faire plus de distance…  ou d’essayer la course en trail…  


Le genre de message qui me dit de poursuivre sur cette voie...
de partager ma passion!!!

Je transmets beaucoup le message du plaisir…  le faire pour soi, pas pour le voisin, pas pour impressionné…  et également la fierté…  ne pas la cacher cette fierté, la crier haut et fort…  pour en inspirer d’autres…  nous sommes tous des ambassadeurs de la course…  ne serait-ce qu’en parcourant les rues de notre quartier…  ceux qui nous voient peuvent en être inspiré…  pensez-y lors de votre prochaine sortie de course…  soyez fier de courir…  de votre accomplissement…  c’est beaucoup plus facile de rester assis sur le divan, mais tellement plus valorisant ;-)

Le message que je veux laisser derrière moi…  dépassez-vous, trouver votre passion…  dans la plaisir…  et surtout soyez fier de vos accomplissements, quel qu’il soit…  il peut sembler petit quand on le compare à d’autre…  mais il faut le comparer à soi-même…  toujours regarder d’où on est parti, notre cheminement!


Plaisir, passion et fierté!!!



Marly the PINK Run’Her :-)
La course pour moi c’est la VIE…  c’est MA vie… :-)


Mes prochaines conférences:

Soirée de filles Brooks
Maison de la Course de Mont-St-Hilaire le lundi 18 mai (complet)
Maison de la Course de Ste-Thérèse le mardi 19 mai (complet)

Soirée de filles Moving Comfort
Zone Course de Drummondville le mercredi 27 mai (sur réservation)
JogX de Vaudreuil le mercredi 10 juin (sur réservation)

Soirée MEC (les filles sont bienvenues)
MEC de Longueuil le jeudi 4 juin (sur réservation)
MEC du Marché Central le jeudi 18 juin (sur réservation)





lundi 27 avril 2015

Les débuts de Marly…

Je suis en pleine rédaction pour ma première conférence…  je dois trouver de quoi je vais parler…  et les photos qui représentent bien ma progression…  pour cela je revisite mes chroniques sur mon blogue…  à partir de la chronique numéro 1…  la toute première…  la fois où je me suis lancée dans le vide sans savoir…  sans savoir où ça me mènerait tout ça…  mais finalement ma passion a débuté bien avant


Dans l’une de mes premières chroniques j’explique d’où me vient cette passion comment tout ça a débuté…  dans les prochaines lignes vous retrouverez des extraits de ladite chronique relatant mes débuts…  

Tout a débuté au gym…  découverte que j’ai fait à mon entrée au Cégep…  il y a «far far» longtemps…  ma passion de la course est issu de là…  mais pas juste comme ça…  il y a eu un processus…  une évolution, une progression

Le gym m’a permis de faire de belles rencontres dans ma vie…  des rencontres souvent significatives du point de vue sportif…  oui, oui…  et pas significatives du point de vu dont vous le pensez…  désolé ce n’est pas une chronique «crunchy»… 

J’entends par rencontres significatives…  des gens qui te permettent de découvrir une passion, de voir que de donner ton maximum peut t’apporter énormément…  voici quelques-unes de ces rencontres faites dans un gym…  qui ont fait de moi la coureuse passionnée que je suis aujourd’hui

Je dois tout d’abord vous dire que…  non je ne faisais pas de sport quand j’étais jeune…  au secondaire je skippais les cours d’éduc pour n’importe quelles raisons…  pourquoi?  à ce moment j’aurais tout simplement dit : je ne suis pas sportive… maintenant je peux dire que je ne suis pas une fille de sport d’équipe…  ensuite au niveau collégial…  j’ai fait la découverte du gym du Cégep de Sherbrooke…  bon pas le plus chic au monde…  pas le pire non plus…  ce qui m’y a attirée en tout premier…  dans mon souvenir je dirais…  les gars…  et j’en ris encore aujourd’hui…  mais c’est vraiment ça…  là je sais que vous êtes ben crampés à me lire devant votre ordi…  ben quoi…  c’est vrai de vrai…  les gars ont fait de moi la sportive que je suis…  Merci les gars!!!...  au niveau collégial je m’entraînais avec les gars de techniques policières…  c’était à peu près les seuls qui s’entraînaient à cette époque…  on remonte au tout début des années ’90… 

Ensuite, je suis in et out des gyms pour quelques années… comme pas mal de gens… j’ai fait le tour…  arrêter quelques mois…  recommencer…  etc…

Première rencontre significative dans un gym…  hiver 1997-1998 je commence les classes de spinning à Sherbrooke…  au Maxi Club plus précisément…  un gars me dit…  cet été tu viendras faire du vélo de montagne avec nous autres…  tu vas aimer ça…  le temps passe et l’été arrive…  1-2-3 essais…  je tombe en amour avec ce sport…  adieu piste cyclable…  Bromont here I am…  de l’été 1998 à l’été 2003 j’ai pratiqué ce merveilleux sport sur une base plus que régulière…  passe de saison et tout le kit…  la parfaite XC Mountain Bike GIRL…  arrive à la montagne au lever du jour pour grimper la montagne avant l’arrivée des gars de DH (lire down hill)…  une fois c’est pas suffisant pour me rassasier…  alors habituellement 2 et parfois 3 montées…  non, non, pas en chair lift…  power Marly…  ensuite «enjoy the pool» et bronzage au menu…  l’avantage de rouler au même endroit qu’un centre aquatique…  wow, que de beaux souvenirs me reviennent…  

Deuxième rencontre significative…  Gym Drummond automne 2000…  bon je vous épargne le pourquoi du comment je suis allé vivre dans ce coin…  dans ce gym on dirait que tous les entraîneurs font du triathlon…  comme je suis une cycliste et que je suis assez forte…  un d’entre eux me parle de triathlon…  comme ça tout bonnement…  été 2001 je vois de quoi il s’agit pour la première fois…  et voilà que je tombe en amour…  wow, quel dépassement de soi…  natation, vélo et course…  back-à-back…  sans arrêt…  moi aussi je veux faire ça…  seuls problèmes…  assez majeurs tout de même…  je ne nage pas…  et je ne cours pas vraiment (juste un peu comme bien du monde, mais si peu que ça ne doit pas s’appeler courir)…  eeeeee…  on fait quoi quand on est en amour…  on fait des efforts, des sacrifices, on se dépasse…  je ne fais ni une ni deux… automne 2001 je débute les cours de natation…  chanceuse que je suis, pas besoin de faire le niveau 1, car je peux mettre ma tête dans l’eau…  hahaha…  et je nage en petit chien…  progression assez rapide, en janvier 2002 je joins le club des maîtres-nageurs…  je suis dans le couloir « lent », voir même « très lent »…  mais on s’en fou, je nage c’est ça l’important…  au même moment je débute la course…  sur le tapis roulant au gym avec les encouragements des entraîneurs…  comme toute personne qui débute, j’alterne la course et la marche…  jusqu’à pouvoir courir 30 minutes en continu…  et à la fin de fin juin 2002 premier triathlon à Drummondville…  pour en faire 4 à ma 1ère saison…  et comme je suis une excessive…  l’été 2003 environ 10 triathlons…

Petit interlude…  un bébé, puis deux bébés…  le triathlon est trop difficile à réintégrer à ma vie…  je décide de me consacrer à la course…  qui est plus «facile»…  prend moins de temps, moins de place dans un agenda…

[…]

J’ai fait tout plein de rencontres hors-gym qui m’ont fait découvrir le sport…  je n’ai pas parlé du gars qui m’a fait acheter mon 1er vélo de montagne…  vélo avec lequel je me suis pété la gueule à plus d’une reprise…  ni du gars qui fait qu’aujourd’hui j’ai un vélo de montagne double suspension…  ni parlée de la fille qui m’a convertie au vélo de route (ben quoi pas juste les gars qui m’influencent)…  ni du gars à cause de qui j’ai acheté mes premières bottes de marche pour faire de la randonnée pédestre… ou celui avec qui j’ai découvert la raquette à neige…  ou de la fille qui m’a initiée au ski de fond à l’hiver 1997-1998 (oui, oui l’hiver du verglas)…  ni de ma sœur qui a tenté de me faire aimer le roller blade ou le gars qui m’a donné des patins pour Noël…  (je ne désespère pas… un jour j’aurai de l’équilibre)…  ni parlé du gars qui m’a fait faire du kayak de mer en plein milieu du fleuve avec comme point de départ L’Île-aux-Coudres…  

Tout ça pour dire que ceci n’est qu’un bref résumé de ma progression dans l’univers du sport…  car souvent on me demande comment je suis arrivée là!!!  Maintenant vous en savez un peu plus… 

J’ajouterais que près de 4 ans après l’écriture de la première édition de cette chronique...  j’ai découvert le trailrunning…  et oui, je suis également tombé en amour avec ce sport…  probablement un mix naturel de mes antécédents de randonnée pédestre, de course et de vélo de montagne

Et je visite toujours le gym sur une base régulière...



Ma passion pour ces sports m’apporte la santé, tant physique que mentale…  mais également des amitiés insoupçonnées…  des gens que je n’aurais pas rencontrés autrement que dans notre passion commune…

Découvrez votre passion, vivez là….!!!...

Marly the PINK Run’Her :-)
La course pour moi c’est la VIE…  c’est MA vie… :-)


Vous pouvez lire la version originale intitulée tout simplement Marly au gym 

lundi 20 avril 2015

Préparation Marathon…

Marly tu te prépare comment pour le marathon

Il y a plusieurs aspects à la préparation pour un marathon…  il y a l’entraînement physique…  et la préparation, disons «accessoires»…

Je vais vous partager comment moi je me prépare pour le marathon d’Ottawa qui aura lieu sous peu…  j’ai fait quelques essais et erreurs au cours de mes cinq marathons précédents…  ce qui fonctionne une fois ne fonctionnera pas nécessairement pour toujours….  et surtout ce qui fonctionne pour moi, ne fonctionnera peut-être pas pour vous…  il faut faire des essais…  surtout du côté «accessoires»…


Et j’ai appris avec les années que lors d’une course officielle, dans ce cas-ci un marathon…  il arrive parfois que l'on ait fait tous les trainings à la lettre et que les astres ne soient tout simplement pas alignés…  et que ça ne va pas comme prévu, et ce malgré toute la préparation…

Avec un plan ou avec pas de plan

On me demande souvent quel plan d’entraînement je suis pour un marathon ou pour un ultra…  ce que je fais comme entraînement…  qui est mon entraîneur…

Dans une chronique précédente, j’en faisais part…  pour le marathon d’Ottawa, je suis le plan de JF Harvey du livre Courir Mieux, en y ajoutant cependant des km sur mes longues sorties…  et en ajustant en fonction de mon «commute running»…  pas question de le mettre de côté celui-là…  je l’ai adopté…  alors mes jours d’intervalles sont en fonction de mon non-commute-running…  ou pendant mon commute-running…  mais souvent je profite de mon lunch run pour les faire sur un TreadMill à la salle d’entraînement au travail…  surtout en période hivernale…

Je cours pour le plaisir…  et je n'ai pas de plaisir dans un cadre trop contraignant…  j’ai un petit côté délinquante…  le plaisir doit primer!!  tout en respectant les grandes lignes directrices de la course…  telle que la progression progressive… je suis/ j'essaie de suivre mon plan le plus possible...  je l'adapte...  bref...  je respecte les «long run»...  l'augmentation graduelle...  la progression...  et j'essaie fort de faire des intervalles 1 fois par semaine…  si possible deux fois, comme le suggère JF Harvey…  mais ça je dois avouer que j’ai parfois de la difficulté…

Pas de coach pour ne pas me faire dire que je ne respecte pas le plan du coach…  que je ne l’écoute pas…  pas de coach également pour ne pas me sentir «coincée»…  pour l’instant c’est ça…  et ça ne veut pas dire que ce sera toujours comme ça…  on évolue, on change.

Mais je ne fais pas que de la course…  ah non…  je suis à la base une fille de gym…  alors j’essaie de faire de la musculation au moins deux fois par semaine…  comme je dis souvent…   ce n’est pas la course qui va me faire de beaux bras…  hihihi…

Et comme je viens du monde du vélo…  et cela bien des années avant mon amour pour la course…  je fais du spinning pendant l’hiver…  j’essaie de me limiter à 2 classes par semaine…  je dis me limiter, car il fût un temps où j’en faisais jusqu’à 5 classes/semaine…  et l’été je voyage au travail à vélo, quand je ne suis pas à la course…  je fais du vélo de route…  pas assez à mon goût l’été dernier, mais je compte bien me rependre cet été…  et je fais un tout petit mini peu de vélo de montagne…  mais comme je n’ai pas le temps de tout faire, je dois faire des choix…  en fonction des objectifs établis…  et cette année ceux-ci sont du côté de la course…  du marathon et de l’ultra…

Je crois que de faire plusieurs activités m’aide à ne pas tomber dans la monotonie…  et l’ennuie…  aussi ça change le mal de place comme on dit…  et j’y trouve du plaisir…!!!...


Tester, tester, tester…  ne rien laisser au hasard…

On ne contrôle pas tout le jour de LA course…  on a beau avoir fait tous les trainings à la lettre…  on ne contrôle pas comment notre corps va collaborer, quelle température il fera…  mouillera, mouillera pas…  voilà pourquoi je considère l’aspect de la préparation «accessoires» ou des accessoires tout aussi importante…  ce n’est pas le temps le jour du marathon (ou d’une course importante) de faire des essais…  on garde nos recettes gagnantes…  mais pour connaître ces dites recettes gagnantes nous devons dans un premier temps en avoir fait l’essai…

Dans la préparation du marathon c'est important de reproduire le jour J…  c’est-à-dire…  par exemple…  courir à la même heure et prendre le même petit déjeuner…  si on a l’habitude de courir en soirée, il est bon de faire nos entraînements du w/e à l’heure prévue du départ de la course…  par exemple à Ottawa le départ du marathon ce fait à 7am…  si tu n’as jamais couru à cette heure matinale pour certain, il est possible que ton corps réagisse…  qu’il n’aime pas trop…  qu’il se demande ce qui ce passe…

Il faut tester l’hydratation et l’alimentation qu’on aura pendant le marathon ou l’ultra…  pour ma part comme j’ai un estomac hypersensible je me dois d’être autonome sur la course…  je ne prendrai que de l’eau sur le parcours…  je dois faire le test de ma boisson d’électrolytes…  et de mes barres de fruit et mes gels…  je ne laisse rien au hasard…  j’essaie d’éliminer l’inconnu…  et de prendre ce qui me convient à moi….  ce qui n’est pas nécessairement le cas de ce que je retrouverai sur le parcours…

Dans la série des tests…  dans les plus importants il y a les runnings…  ceux qui nous feront parcourir 42,2km…  c’est important d’y être habitué, confortable…  les bas…  et LE ti-kit de course…  s’assurer que celui qu’on portera ne nous irritera pas le jour J…  ce n’est pas le moment de faire dans la nouveauté
Il est important de laisser le moins d’inconnu possible…  car comme on ne contrôle pas tout, aussi bien essayer de contrôler ce qui est en notre pouvoir….  car pour ce qui est de la météo, même si on signe une pétition pour avoir un 15 degrés nuageux, je n’ai pas de garanti que Dame Nature va obtempérer…  tout ça pour dire qu’on ne contrôle pas la météo…  ni comment sera notre corps ce jour-là…  car comme dans la vraie vie, il arrive qu’on ne soit pas top shape….  et on espère toujours que le jour du marathon tout ira bien…  en contrôlant ce qu’on peut on met toute les chances de notre côté…  ça enlève un stress, ça rassure



ET le plus important...  il faut avoir du plaisir...  profiter de chacun de ces kilomètres qui nous appartiennent...  prendre le temps de profiter...  il ne faut pas le faire pour impressionner...  il faut le faire pour soi!


  

Marly the PINK Run’Her :-)
La course pour moi c’est la VIE…  c’est MA vie… :-)