lundi 13 avril 2015

Revisiter mes marathons...

Marly tu penses à quoi quand tu cours  une question qu’on me pose à l’occasion…  dernièrement, lors de ma longue sortie, je me suis mise à repenser à mes marathons précédents  mes cinq marathons…


Il y a une seule une première fois...
Ma médaille du Marathon d'Ottawa 2010
À l’approche du Marathon d’Ottawa…  qui sera mon 6e…  j’ai le goût de revisiter mes marathons…  car chaque marathon est un voyage en soi, un voyage à l’intérieur de soi…  la route qui nous y mène est souvent sinueuse…  il y a les hauts et les bas de l’entraînement…  et les hauts et les bas le jour du marathon

Les hauts et les bas...  comme des montagnes russes...


La fierté de franchir la ligne d’arrivée n’est pas seulement pour les 42,2 km que l’on vient de courir…  la fierté est également d’avoir persévéré dans les moments plus difficiles de l’entraînement…  d’avoir réussi à faire cesdits entraînements…  tout en continuant notre vie sociale, familiale et le travail…  car il n’y a pas que la course…  même si dans mon cas elle occupe une place très importante dans ma vie

Je n’ai peut-être pas voyagé dans différents pays…  mais je peux dire que j’ai fait 5 voyages à l’intérieur de moi…  5 marathons comme je disais…  je me prépare à mon 6e…  à mes marathons je dois ajouter mes ultras marathons…  ils sont deux à ce jour, mais d’autres s’ajouteront, dont au moins un cette année…  ça, ce n’est pas un voyage, c’est une expédition…  j’en reparlerai dans une prochaine chronique…


Il n’y a qu’une seule première fois…

Sur la ligne de départ de
mon premier Marathon
Ottawa 2010



Mon premier marathon  Ottawa 2010  je ne savais tellement pas ce qu’était un marathon, ni où il me transporterait…  quel voyage il me ferait vivre  tout ce que je savais c’est qu’à ce moment-là de ma vie j’en avais besoin  j’avais besoin de m’investir  besoin de me divertir  besoin de me trouver moi  me retrouver devrais-je dire…




C’est donc avec un entraînement plus ou moins inventé…  dans le sens que je n’ai pas suivi de plan, ni fait une «clinique marathon» dans une boutique de course…  je ne connaissais pas ça…  j’avais mon expérience de quelques demis…  j’ai pris les conseils de tout un chacun, j’ai fait des lectures sur le sujet…  je courais et je courais encore «that’s it»…  j’en avais grandement besoin…  pour fuir peut-être…  je ne sais pas, ce n’est plus important aujourd’hui…


À quelque semaines du grand jour j’ai débuté mes entraînements avec le club de course de St-Bruno, dont je n’avais entendu que grand bien…  et l’entraîneur m’a donné quelques conseils…  surtout la veille du marathon, car je l’y ai croisé…  des conseils qui seront à jamais gravés dans ma mémoire, des conseils que j’entends dans ma tête à chaque départ de marathon maintenant…  je venais de lui dire que je visais faire 3h45…  je me basais sur mes temps au demi et au 10km…  et là, à la blague en voyant le «pace bunny» (lapin de cadence) de 3h45, je lui dis : « je ne peux pas croire que je vais suivre ce gars-là pendant 3h45 »…  et lui de me répondre « tu ne suivras pas lui, tu vas suivre celui de 3h40 »….  eeeeee….  impossible, je ne suis pas si rapide…  «Keep an eye on him» qu’il me dit…  car si tu cours avec celui de 3h45, il n’y a pas de garantie qu’il arrivera en 3h45…  tout peut arriver pendant un marathon…  et c’est ce que j’ai fait…  j’ai gardé un œil sur le 3h40…  au loin derrière lui…  je l’ai même dépassée vers le 19e km…  erreur de débutante…  tout ça pour terminer mon premier voyage en 3h42 et des poussières…  je flottais littéralement…  j’ai braillé toutes les larmes de mon corps à l’arrivée…  larmes de fierté en grande majorité, larmes de trop-plein de refoulement d’émotions…  j’étais maintenant marathonienne

Toronto WaterFront
Septembre 2010
Et là vous comprendrez que j’ai eu la piqûre  une semaine après je m’inscrivais à un 2e marathon, soit le Toronto WaterFront qui avait lieu à la fin de septembre de 2010…  encore là un voyage sous le signe des émotions…   mon meilleur chrono au marathon  3h36…  je me demande encore comment j’y suis arrivée…  et comment je pourrais y arriver à nouveau à ce chrono…  ce marathon bouclait la boucle d’une année des plus difficile  j’avais plus ou moins suivi un plan d’entraînement…  plus moins que plus…  j’avais eu un été sous le signe de la course et du duathlon… 



Marathon d'Ottawa 2011
Mon 3e marathon Ottawa 2011…  ouffff…  celui-là j’ai pris toute une débarque…  dans ma tête en tout cas…  ce n’était pas du tout le même chrono…  là j’ai compris l’expression «respect the distance»…  J’ai fait 4h09…  je sais, je sais, c’est un chrono tout à fait respectable…  mais quand tu as fait 3h36 la pilule est plus difficile à avaler…  2011 c’est là que mes blessures sont apparues…  dont une fasciite plantaire au pied droit…  j’ai dû arrêter brièvement la course, et ensuite la reprendre avec moins de volume…  j’avais eu un après Toronto très pénible…  dépression post marathon…  épuisement…  trop c’est comme pas assez…  


Marathon d'Ottawa 2012
Viendra ensuite mon 4e marathon Ottawa 2012…  oufffffff à la puissance 1000…  encore pire que pire…  4h35 de mémoire…  on n’est pas à une minute près…  je n’ai même pas le goût de vérifier sur Sportstats…  mais que s’est-il passé…???...  je sais que c’est ce que vous vous dites…  il s’est passé une autre blessure…  après un peu beaucoup trop de trail et trop peu de route probablement…  quelques semaines avant le grand jour j’ai eu un claquage au mollet gauche (face interne)…  quelques traitements de physio et diminution du volume et de l’intensité de course……  j’ai tout de même pris le départ avec ma détermination et ma tête de cochon…  avec le recul je peux dire que je n’avais pas compris le «respect the distance» finalement…  autour du 17e km douleur au mollet…  claquage à la face externe…  course/marche jusqu’à l’arrivée…  «je suis une battante pas question d’abandonner»…  c’est ce que je me dis dans ma tête à ce moment-là…  je ne crois pas que ce soit une sage décision…  loin de là…  mais en pleine action c’était ma décision…  à froid assise à ma table de cuisine en rédigeant cette chronique je vous dirais que j’aurais dû abandonnée pour ne pas empirer ma situation…  je n’aurais même pas due prendre le départ de ce marathon…  plus facile à dire qu’à faire…  bref, un marathon à oublier direz-vous…  non, au contraire, un marathon à me souvenir…  pour ne pas refaire les mêmes erreurs…  j’ai appris de ce marathon

2013 je décide de sauter mon tour  au moment de faire mon inscription en janvier je reviens tout juste d’un it-band..  la %&? de bandelette…  je crois que j’ai compris la leçon…  pas de départ de marathon cette année  je décide de consacrer ma saison à la trail exclusivement…  ce que je fais depuis le marathon de mai 2012...  je boude la course sur route...  je cours un mini peu sur route en training, mais pas de marathon…  

Marathon d'Ottawa 2014
avec mon «pace bunny» perso
Mai 2014 de retour sur la ligne de départ du marathon d’Ottawa…  mon retour sur route a débutée à l’automne 2013…  6 mois…  je sais que ce n’est pas suffisant, je sais que ça va faire mal…  mais j’ai une tête de cochon et ma détermination…  toujours là ces deux là…  comme des larrons en foire…  et un ami sera mon lapin personnel…  objectif minus 4h…  les longues sorties sont difficiles, lire pénibles…  mais j’arrive à les faire…  au départ du marathon je suis plus ou moins confiante…  au fond de moi je sais que ce sera difficile…  j’avise même mon lapin que je ne crois pas faire le chrono planifié…  il me dit que peu importe, il sera avec moi du début à la fin…  chrono final 4h18…  encore une fois un chrono acceptable, je le sais…  je sais aussi que je suis chanceuse de pouvoir courir…  pour une fois la déception n’est pas trop grande…  je ne suis pas fâchée…  je sais surtout que je n’ai pas assez de km dans les jambes…  mais je sais que ce n’est pas mon dernier marathon…  je suis une marathonienne

Fière de ma médaille...  un 5e marathon!

Ainsi donc, je prendrai le départ du Marathon d’Ottawa le 24 mai prochain la tête haute, avec tous ces souvenirs en tête   prête à faire un nouveau voyage  j’ai beaucoup de km dans les jambes cette année, j’ai vraiment fait mes devoirs  mes longues sorties, des intervalles  je suis même sortie cet hiver dans toutes sortes de conditions…  maintenant je sais  je sais que je dois respecter la distance  je sais que tout peut arriver le jour du marathon je sais que je ne contrôle pas tout pendant 42,2km…  mais ce que je sais plus que tout  c’est que je franchirai la ligne d’arriver la tête haute et fière  fière de mes entraînements pour m’y rendre, les hauts et les bas  fière de ce nouveau voyage  fière d’avoir la chance de pouvoir courir une telle distance  juste fière  le chrono c’est un plus

Et je sais que ce ne sera pas le dernier…  je suis une marathonienne… 


Marly the PINK Run'Her :-) 
La course pour moi c'est la VIE...   c'est MA vie... :-) 

mardi 7 avril 2015

L’analyse…

Marly se fait analyser… 

Le Dimanche 29 mars, c’était le jour de vérité...  mon jour de vérité…  le jour de mon analyse biomécanique de course...  à la Maison de la Course…   pas une analyse n’importe comment…  une analyse faite par un kinésiologue…  mon paparazzi était avec moi afin de documenter visuellement ma séance…


Je sais qu'à quelques semaines du Marathon d'Ottawa ce n'est pas le temps de faire de grands changements...  mais je crois que d'être consciente et de porter attention à quelques détails fera certainement une différence...


Retour dans le temps…

Je ne suis pas la fille qui participe à tous les concours  mais il y a quelques semaines un des concours sur FB m’a pas mal interpellé…  une analyse biomécanique de course à la Maison de la Course  rien de moins…  alors je suis les instructions, je «like» la page du Salon de la Weekend Santé et je partage le tout sur ma page…  je n’ai absolument rien à perdre, que je me dis…  tout à gagner  et cette fois-ci c’est le cas de le dire…  j’étais bien contente quand la Dame de la Chambre de Commerce m’a téléphonée pour me dire que j’étais la gagnante de l’analyse de course…  je crois (à sa voix) qu’elle ne savait vraiment pas quel beau cadeau elle venait de me faire…  car quel coureur n’aime pas recevoir un cadeau relié directement à sa passion pour la course  en tout cas moi j’aime ça…

Bref, je suis bien contente d’avoir gagnée cette analyse…  je suis allée la faire par curiosité, avec ouverture d’esprit…  c’est ce que je me disais…  bien honnêtement, je ne ressentais pas vraiment le besoin de faire cette analyse…  mais quand c’est un cadeau, on n’a rien à perdre…  même si parfois je préfère vivre dans le déni et ne pas savoir…

Dans ma tête à moi…  ma perception…  je pensais qu’on faisait surtout une analyse de course quand on avait une blessure…  pour changer notre patron de course, afin de ne plus se blesser…  ou pour passer au minimaliste…  moi, sérieusement j’y allais vraiment plus par curiosité…  et je me disais que c’est certain que je vais apprendre quelques petits trucs que je pourrai appliquer…  je n’ai pas le goût, ni ne ressens le besoin de changer mon patron de course…

Déroulement de la séance…  

Avant même de me faire courir, il m’a posé tout plein de questions, afin de bien connaître mon profil de coureuse…  depuis quand je cours, mes blessures, mon expérience de course, mes objectifs pour la saison, etc…  il prend le temps de bien regarder mes chaussures de course…  elles lui parlent, lui disent comment je cours…  ça ne peut pas mentir…



La course se fait sur un tapis, et il y a deux caméras qui me filment…  il me fait courir une première fois, sans faire un seul commentaire…  il  me laisse courir à mon naturel, sans intervenir…  on regarde ensemble la vidéo…  je suis en mesure de voir moi-même quelques «patern» que j’ai…

C’est la première fois que je me voyais courir…  car pendant l’analyse on est filmé et on se regarde…  il m’explique ma posture  m’explique quelques correctifs simples que je peux apporter et qui feront une grande différence…  on retourne sur le treadmill appliquer la théorie…  tout en filmant…  on regarde à nouveau…  on analyse…  même moi la non-spécialiste je pouvais dire quelques changements que je voyais…  et on retourne à nouveau faire un test de course… 



Il travaille beaucoup en renforcement positif…  au lieu de me sortir une série de choses que je ne fais pas de façon adéquate, optimale…  il me montre ce que je fais de bien…  car tout n’est pas tout croche…  j’apprends donc que je ne suis pas si tant pire que ça…  c’est certain que j’ai des petites choses à améliorer…  et que je vais courir plus économique…  plus fluide…  bon je ne vous expliquerai pas mon cas en détails…  ma force n’est pas là et ce n’est pas le but de ma chronique aujourd’hui…



Il a pris un par un les points importants qu’il voyait à améliorer…  il n’a pas fait de drame, ne m’a pas fait sentir comme une pas bonne…  il m’a expliqué tout simplement, avec des démonstrations, comment améliorer ces points…  simple et efficace

J'ai eu beaucoup de plaisir tout au long de l’analyse...  et ses explications sont vraiment géniales...  il rend ça simple...  et c'est clair que c'est un passionné :-)

Bien entendu il n’y a pas de magie…  pas de changement instantané…  j’ai maintenant quelques exercices de renforcement musculaire…  dans mon cas, plus particulièrement pour renforcer mes muscles ischio et fessier…  et quelques trucs à appliquer dans ma course…  dans mon cas quelques mots clés…  serrer les omoplates…  reculer un brin ma tête…  170 ppm….123123123…  comme un métronome…  mouliner…  lever talon vers les fesses…  lever genou vers l’avant…  voilà la petite chanson que j’entends maintenant dans ma tête en courant…  vous voyez…  rien de bien sorcier…

Bien sûr il est fortement recommandé de faire un suivi…  pour voir si on applique bien les trucs…  et aussi voir où on en est rendu…  c’est certain que je le ferai à l’automne…  dans la saison «morte»…  un bon moment de l’année pour changer des trucs plus importants…  car à quelques semaines du Marathon d’Ottawa je ne peux pas faire de grands changements…

Il ne nous laisse pas partir comme ça sur quelques conseils…  non, non…  en arrivant chez moi j’avais déjà un courriel avec tous mes petits films de course…  oui, oui, je suis une vedette de mes propres vidéos de course…  et en plus, une série de recommandations d’exercices d’étirement et de musculation…  mais pas juste une liste comme ça dont on ne sait plus comment faire, car on a oublié suite à la démo de l’expert…  non, non, on a de petites vidéos nous le démontrant…  et si on a des questions il ne faut pas hésiter de communiquer avec l’expert…  c’est normal de ne pas tout retenir…  et aussi de se poser des questions…

Après quelques jours de mise en pratique…  la technique semble rentrer…  bon ce n’est pas le bon mot à utiliser…  mais je sais que vous me comprenez…  j’ai sérieusement l’impression de courir plus légère…  c’est peut-être juste une impression…  mais c’est peut-être vrai également…  le temps me le dira…  je sais que je ne vais pas tout intégrer à la perfection en quelques sorties…  il y aura des ajustements à faire j’en suis consciente…  Je me suis rendu compte que mes jambes lorsqu’elles sont fatiguées, elles lèvent moins haut derrière…  je dois vraiment renforcer ces muscles…

Comme je le disais…  cette analyse a été effectuée par un spécialiste…  lui il peut bien l’expliquer…  pas moi…  lui il est kinésiologue….  pas moi…  moi, je suis une coureuse passionnée…  je trouvais important de demander à Étienne de la Maison de la Course de nous expliquer en quoi ça consiste cette analyse biomécanique de la course.  Voici donc sa réponse…

La pertinence de l’analyse biomécanique...  
Par : Étienne Guillemette, Kinésiologue
Premièrement, la course à pied semble relativement simple à première vue, mais en réalité, c’est plus complexe que ce que l’on croit. D’où l’importance de ne pas se fier sur Pierre, Jean et Jacques pour modifier quoi que ce soit dans votre façon de courir!  Il est nécessaire de consulter les bons spécialistes et le kinésiologue fait partie de ce groupe. Il est un professionnel de la santé, spécialiste de l’activité physique, qui utilise le mouvement à des fins de prévention, de traitement et de performance. Il saura trouver les bons mots pour vous amener dans la bonne direction, votre direction! OUI, vous pouvez songer à faire analyser votre technique de course même si vous n’êtes pas blessé! N’attendez pas que ça arrive,  vaut mieux prévenir que guérir. Vous êtes des perfectionnistes? Vous voulez débuter et progresser en toute sécurité? Vous voulez améliorer vos performances sur 5k, 10k ,21k ,42k et même les utlras? Vous êtes curieux et voulez faire le point tout simplement, le service d’analyse de la MdlC est la solution.  Que vous soyez débutant, intermédiaire ou avancé, vous trouverez votre compte.
 L’analyse que nous offrons est des plus complètes et la qualité de notre station d’analyse rend l’expérience encore plus agréable et efficace. Elle est d’une durée totale de 1h30. Nous débutons toujours par faire connaissance avec le Questionnaire du coureur afin de mieux connaître votre historique et bien cerner vos objectifs. Nous analysons ensuite la posture en statique et quelques tests seront effectués afin de cerner les faiblesses/instabilités du coureur. Inévitablement, des exercices de renforcements musculaires spécifiques seront proposés en ce sens. Le client passe ensuite sous les projecteurs et caméras pour une première vidéo technique! Nous décortiquons le geste sous tous ses angles (frontale/latérale/postérieur) ciblant à la fois les éléments efficaces et moins efficaces de la technique du coureur. À ce moment bien précis, le kinésiologue outille le client afin qu’il puisse le plus aisément possible accomplir une foulée qui sera plus sécuritaire, dynamique et efficace! Les éléments techniques sont pratiqués et installés un à un, afin d’éviter la surcharge et le découragement! Généralement (selon le niveau du coureur), le temps alloué à la pratique représente 30 à 50% de la durée totale de l’analyse. C’est en forgeant que l’on devient forgeron. Il est important de mentionner que la portion pratique n’est pas une course en continu, mais bien des alternances  de course et de rétroactions. Nos chers clients ne repartent pas les mains vides. Ils auront en leur possession les vidéos « AVANT » et « APRÈS » de leur séance d’analyse, un accès à notre chaîne Maison de la Course sur Dartfish.tv où ils pourront visionner leur exercice de renforcement musculaire / échauffement / étirement / technique de massage/ etc, une fiche récapitulative des éléments techniques pratiqués et bien entendu, une panoplie de trucs et astuces pour augmenter l’efficacité et le plaisir de courir! Il n’y a pas 1001 solutions, pour devenir efficace dans un sport, autant à la course qu’à la nage, il faut s’attarder à la technique. C’est un processus à long terme où la patience est de mise. L’important c’est d’y aller étape par étape et d’établir un bon plan de match. Un pas à la fois. Vouloir tout modifier en même temps n’est pas dans notre philosophie.  Voyez cet enseignement comme un investissement. Un investissement qui rapportera, croyez-moi!

C’est bien beau une analyse de course…  mais ensuite…  ensuite il faut mettre tout ça en pratique.  Le plus difficile pour moi…  faire les exercices d’étirements…  les éducatifs…  les exercices de renforcement musculaire…  je vais devoir me discipliner…  pour ce qui est d’appliquer les conseils à la course, ça va déjà bien…  pas encore parfait…  je dois encore y penser…  surtout quand la fatigue s’installe sur une longue sortie…

Bref je reviens la tête haute de cette analyse…  je ne prendrai pas ma retraite…  et avec quelques points à mettre en pratique, je pourrai améliorer ma foulée…  et être une meilleure coureuse…  surtout que je veux courir encore bien des années…

Je termine en vous disant qu’une analyse biomécanique de course est un beau cadeau à se faire…  ce n’est pas une dépense, c’est un investissement sur sa santé!


Marly the PINK Run’Her :-)

La course pour moi c’est la VIE…  c’est MA vie… :-)

mercredi 1 avril 2015

Défis multiples… ou multiplication des défis…

J’ai négligé un peu (beaucoup) mon blogue cet hiver…  encore…  ceux qui me suivent depuis mes débuts il y a près de 4 ans le savent…  je le dis souvent, j’y vais au gré de mon inspiration…  là je dois dire que dans les dernières semaines mon absence n’est aucunement justifiée par l’absence d’inspiration… mais principalement par une augmentation de mes projets…  je suis une fille de projets, une fille de défis



Il y a la course…  
mais il n’y a pas que la course…  
mais tout, ou presque, 
est relié à la course…



La plupart de gens connaissent mon côté organisatrice via Courir avec les Amis sur FB…  des 5@7 entre coureurs, des Party de Spinning, le Défi Gars vs Filles et quelques sorties de course ici et là...  et ce n’est pas les idées qui manquent…

Dans la même lignée…  de course sans course…

Si vous me suivez sur FB vous savez que je suis maintenant…. 

AmbassadeurE pour X:Act Nutrition…  des barres nutritives adaptées aux performances sportives…  et mon préféré à moi…  Fruit2 (lire fruit carré) aux fraises…  miammmmmm….  elle demeure tendre et moelleuse, même par temps froid… je le sais, je l’ai testée cet hiver…  mais je ne peux pas me passer de Fruit3 (lire fruit cube) pour le petit kick de caféine…  et que dire de la barre Pro Krunch après l’entraînement…  un régal pour l’amateurE de chocolat que je suis…;-)



Et depuis peu, j’ai l’honneur, le bonheur et le plaisir d’être AmbassadeurE pour Brooks Running….  dont le slogan est Run Happy…  je trouve que ça me va à merveille…  ça me colle à la peau…  de par ma passion pour la course et mon dynamisme…  je cours avec des Brooks Adrénaline depuis près de 5 ans, alors je les connais…  et comme Moving Comfort est avec eux…  je serai bien soutenu… ;-)



Je vais faire des «road test» pour vous…  pour les dames seulement, quand ce sera Moving Comfort qui sera en test…  mais les gars je vous fais la promesse de tester quelques produits pour vous...  j’ai déjà commencée sur mon FB dans les dernières semaines…  je vais reproduire ici dans mon blogue, afin de conserver une trace de mes impressions sur un produit…  et parfois ça évolue avec le temps…  je compare ça à l’écoute d’un nouvel album de Madonna…  parfois à la première écoute on trouve ça moyen…  mais après plusieurs écoutes on se rend compte qu’on écoute l’album en boucle…  même chose avec un produit, une pièce d’équipement, etc…  au début on n’est pas certain, et parfois c’est lui qui devient notre chouchou, celui sans qui on ne peut plus sortir faire notre course…

Ce n’est plus un secret pour personne…  je me lance…  je ferai ma première conférence dans quelques semaines…  ce sera au Salon des Coureurs de Dolbeau le 8 mai…  et comme pour toute grande course je commence à compter les dodos et à être fébrile…  voici la fiche de présentation pour cette première.



Et je ne vous cacherai pas que je vais également donner ma conférence dans la grande région montréalaise…  j’ai vraiment le goût de partager ma passion à un autre niveau, aller plus loin que seulement mon FB et mon blogue…  j’ai le goût de vous rencontrer, de vous jaser, de partager «live» avec vous.

Roulement de tambour…  tadammmm…  c’est maintenant confirmé que je serai à la Maison de la Course de St-Hilaire (lundi 18 mai) et de Ste-Thérèse (mardi 19 mai) pour une Soirée de Filles…  j’y ferai une petite conférence, il y aura les produits Moving Comfort et Brooks…  et probablement quelques km de course avec vous.

Et comme je ne veux pas abandonner les gars…  je suis à faire quelques démarches afin de présenter ma conférence au MEC Longueuil…  pour cette soirée les mecs, vous pourrez y assister…  elle ne sera pas réservée aux dames…  et j’ai quelques autres idées en tête…  ne vous inquiétez pas, vous en serez les premiers informés.

Et la toute dernière nouvelle…  dans la catégorie : course sans course…  je vais avoir ma chronique dans le WebMagazine 10.21.42km…  je prendrai ma plume pour vous entretenir de motivation…  je tiens déjà mon blogue depuis près de 4 ans…  voici donc une nouvelle étape dans une autre de mes passions, soit l’écriture…  et disons que ça me donne des idées…  depuis près de 20 ans que je rêve d’écrire un livre…  il va bien falloir que je commence la rédaction…  et dans le même ordre d’idée…  tout ça me donne le goût d’aller faire de la formation en rédaction…  why not??...  à suivre…  qui sait où la course va me mener!



Je vous l’avais dit dans une chronique précédente… j’ai tout plein d’idées dans la tête…  parfois je les prends en note pour ne pas les perdre et les développerai quand j’aurai le temps de m’y consacrer…  car j’ai également mes enfants, mon travail et un amoureux…  et la course bien entendu….  mes entraînements se poursuivent…  et sans eux je ne suis pas MOI, alors ils sont pas mal en priorité dans mon agenda…


Marly the PINK Run’Her :-)

La course pour moi c’est la VIE…  c’est MA vie… :-)

mercredi 11 février 2015

Marly à la plage...

En cette période de froid polaire…  je pense à la plage…  je vous surprends…  moi une fille de plage…???...  ok, vous m’avez démasqué…  je ne suis pas une beach girl…  ou je devrais plutôt dire, que je ne suis plus une beach girl…  car oui, oui, jadis dans ma jeunesse, j’aimais (voir j’adorais) me prélasser au soleil sur le sable chaud…  juste me prélasser…  une saucette dans l’eau et on revire de bord… 

Mais là c’est un peu différent…  oui je pense à la plage…  et plus précisément à Wasaga Beach en Ontario…  il y a bien longtemps que je veux aller m’y saucer le gros orteil…  et me prélasser sur la plage…  tellement que je ne sais plus du tout d’où ça me vient…  ni depuis quand…  ni même qui m’en a parlé la première fois et à semer ce nom dans mon esprit…

Pourquoi Wasaga beach cette année…???...



Parce que je crois bien que je vais ajouter une course à mon calendrier…  une grosse course tout de même…  un Ultra…  avant de participer au Bromont Ultra




Un objectif de taille s’ajoute donc à mon calendrier de courses 2015…

Ce qui au départ semblait une bulle au cerveau…  une idée folle…  de la pure folie...  semble de plus en plus devenir un projet…  un objectif...  avec en prime un «road trip»...  car tant qu’à faire de la route pour une course, aussi bien en profiter pour visiter un peu la région…

Ma seule inscription officielle faite présentement…  c’est le Marathon d’Ottawa…  mais là il est de plus en plus probable…  voir même certain…  que je ferai non pas un, mais deux Ultras…  j’avais Bromont Ultra (fort probablement le 80km) dans ma ligne de mire en octobre…  car je viens d’y ajouter The North Face EnduranceChallenge dans les Blue Mountain en juillet…  genre y faire un 50km


«The North Face Endurance Challenge Series' international expansion within North America, offering an event in Ontario, Canada at Blue Mountain Resort, located 90 miles outside of Toronto. Featuring the most pronounced elevation gain trail race in all of Ontario, The North Face Endurance Challenge cruises along the Niagara Escarpment on the western shores of the Georgian Bay and navigates through the ski trails of the Blue Mountains.»

Ainsi…  Wasaga beach…  sera mon after Ultra…  un UltraTrail dans la chaleur de juillet dans le nord de l’Ontario…  et voilà…  je fais mon «coming out»…  The North Face Challenge de Blue Mouintain le 18 juillet prochain «there I go»…  ne reste plus qu'à faire le plus difficile...  c'est-à-dire presser le bouton «register now»...   j’espère que vous ne pensiez pas que je ferais toute cette route afin de seulement aller à la plage…


Planif 2015…  la suite…

Et bien entendu je ferai quelques petites courses entre ça…  petites non pas par leur envergure…  mais petites selon mes objectifs pour la saison…  ces courses seront là pour le plaisir de s’entraîner sans avoir à tout organiser…  lire planifier le trajet, les ravitaillements, etc…  pour le plaisir de voir et revoir les amis coureurs…  courir pour le plaisir «that's it»...

Je passerai de la route à la trail…  à la route…  à la trail

Ce sera une autre belle année de dépassement…  dans le respect de mes capacités…  avec une belle progression par rapport à mes dernières saisons…



«Addiction» ou non…

La course n’est pas une «addiction» pour moi…  c’est tout simplement un mode de vie….  ça fait partie de mon quotidien…  car même si je ne cours pas tous tous les jours…  j’y pense tous les jours, que ce soit en préparant la semaine qui vient, les courses à venir, des activités ou autres…  tout me ramène à la course…  c’est aussi important pour moi que manger, dormir et me brosser les dents…


Marly the PINK Run’Her :-) 
La course pour moi c’est la VIE…  c’est MA vie… :-)

jeudi 5 février 2015

Marly où es-tu…???...

Comme il fait froid mon inspiration à écrire était gelée…  et là j’ai comme un raz de marée…  je pourrais écrire et écrire…  encore et encore…  j’ai des idées plein la tête…  des activités, des chroniques, etc…  je suis à rédiger plus d’une chronique en même temps…  je dois placer mes idées…  elles se bousculent… je tente de rendre le tout fluide…  car parfois les idées sortent un peu n’importe comment au bout de mes doigts…

L’hiver…  Brrrrr…

Courir dehors…  cet hiver…  je dirais même…  courir l'hiver en ville...  sur la route...  tel est mon défi/résolution pour cet hiver...  et je suis fière, car depuis le début, je fais au moins une sortie par semaine...  ça peut sembler minime…  mais les hivers passés j’en faisais très peu…  j’étais en amour avec le TreadMill…  je suis d’ailleurs toujours en relation avec lui…

Je le dis souvent…  je suis une poule de luxe...  ce qui veut dire...  dans mon cas...  que je n'aime pas courir au froid, vent, neige, glace, gadou, etc....  alors au cours des dernières années je faisais la majorité de mon km hivernal sur le TreadMill du gym...  à l'hiver 2011/2012 j'ai commencé le TrailRunning hivernal et j'aimais beaucoup plus que la course en ville...  on est à l'abri du vent dans le bois...  et surtout pas de gadou...  mais comme je reste en ville…   la montagne n’est pas à ma portée dans le quotidien…

Suite à mon 3250km couru 2014...  dont plus de 1000km en «commute running»...  je me suis dit que cet hiver je devais courir un peu plus dehors et que ça m'aiderait dans mes objectifs de course...  mais tout cela en le faisant avec plaisir et de façon sécuritaire

Je deviens une spécialiste de la météo…  je cours dehors dans les meilleures conditions hivernales…  je fais donc l’étude de la température, mais également des précipitations et des vents…  MétéoMachinTruc devrait m’engager…  je surveille beaucoup la météo…  question de choisir la journée la plus «chaude» et surtout moins venteuse…  afin de mettre toutes les chances de plaisir de mon côté…

Là je dois avouer que le «commute running» régulier me manque...  beaucoup...  je le fais très peu…  trop peu…  environ une fois par semaine…  mais le froid me freine...  et que dire du vent...  du #^&@% de vent...  surtout que je travaille à côté de l'aéroport de St-Hubert, là où il vente toujours...  et en plus ce n’est pas un trajet des plus sécuritaire en hiver…  pas de trottoir, ni de piste cyclable et très peu d’accotement sur une distance de 1.5km…  je rêve au retour du beau temps qui va me permettre de reprendre cette pratique sur une base régulière...



Parlant de «commute running»…

Je vous avais promis une chronique sur comment une fille peut faire du «commute 
running»...  et bien en voici un début...  et je ne m'adresse pas seulement aux dames...  les gars cette chronique peu également vous intéresser, vous aider...  et j'espère que quelques-uns/quelques-unes adopteront ce mode de transport écolo, écono et très avantageux!!!

Mon secret...  un seul mot...  ORGANISATION...  tadam...  vous savez tout...  THE END...  fin de ma chronique…

Non mais sans farce…

Comment je m'organise...  il y a plusieurs façons, selon mon planning de la semaine...  car je ne fais pas 5 aller et retour par semaine...  du moins pas encore...

Scénario 1…  apporter des choses la veille au bureau…  donc si je sais que demain je veux faire mon aller-retour à la course…  et bien aujourd’hui j’apporte le plus de choses possible…  donc mes vêtements et mon lunch…  et le jour de mon aller-retour j’apporte des vêtements de course de rechange dans mon sac à dos…  selon mon humeur le soir je rapporte le sale ou non…  au pire ce sera demain…

Scénario 2…  mon scénario presque idéal…  c’est de retourner chez moi à la course un soir et le lendemain revenir à la course…  donc le matin #1 j’apporte mes vêtements de course pour le retour du soir, mes vêtements et mon lunch pour le lendemain…  je retourne à la course…  le lendemain matin je reviens à la course et repars le soir avec mes vêtements de course du matin dans un sac…




L’hiver c’est un peu plus complexe…  car je dois gérer le manteau et les bottes…  je ne peux pas repartir sans manteau, ni bottes le soir…





Il y a autant de scénarios possibles que de coureurs…  il s’agit d’essayer…  les premières fois c’est un peu plus complexe…  et avec la pratique ça devient naturel…  même plus besoin de trop y penser…

Je suis privilégié car à mon travail j'ai accès aux vestiaires et aux douches...  de plus j'ai un casier en permanence...  j'y stock toutes mes choses pour prendre ma douche…  et quelques vêtements…  mais croyez-moi, il y a moyen de se débrouiller sans douche…  j’ai eu à la faire à quelques occasions, car il est arrivé certains matins, où comme par hasard, il n’y avait plus d’eau chaude…

Bref...  ça vous donne une bonne idée... afin de vous mettre au «commute running» vous aussi...

Je vous le dis…  il n’y a rien comme l’essayer...  l’expérimenter…  apprendre par essais et erreurs…  vous n’avez rien à perdre…  tout à gagner

Et voilà... vous en savez un peu plus sur mon secret…!!!...


Marly the PINK Run’Her :-)
La course pour moi c’est la VIE…  c’est MA vie… :-)